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Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14

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Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14

Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14

Fonte : Internet Archive

Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14

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Fonte : Internet Archive

Resultados : DE


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seconde. Le landgrave amoureux de Marguerite de Saal, fille d'un gentilhomme de Saxe, demande à Luther, à Mélanchthon et i


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SÂ ou SAA DE MIRANDA (François DE), poete portugais, né à Coimbre en 1495, mort en 1558. Il appartenait à


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SA ou SAA DE MÉNÉZÈS (François DE), poëte portugais, né à Porto dans la première moitié du xvne siècle, mort


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SAAL (Marguerite DE), seconde femme de Philippe le Magnanime, landgrave de Hesse, Elle vivait au XVIe


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de la même famille, don Miguel DE SAAVEDRA était capitaine général de la province de Valence lors de l'invasion française


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pays d'Utopie. " Saba (LA REINE DE), opéra en quatre actes, paroles de MM. Michel Carré et Jules Barbier, musique


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au nombre desquels se trouvait Nathan de Gaza, qui s'annonça comme son précurseur. Nathan défendit aux juifs de jeûner, leur


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Benlivoglio, puis passa au service d'Hercule de Ferrare. C'est pendant son sejour auprès de Bentivogtio qu'il composa une où l'on


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comme secrétaire par le comte Andrea de Benlivoglio, puis passa au service d'Hercule de Ferrare. C'est pendant son sejour auprès


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fut un certain ermite nommé Robert de Vaux, qui fut arrêté et Lrûlé publiquement. L'évêque d'Arrus était absent en ce


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SABIO (Jean-Antoine et Etienne DE), imprimeurs vénitiens du xve siècle. Ils travaillaient à la même époque que les


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l'or-nement consacré des fêtes de famille de Noël, et on les chante encore devant les crèches des églises. Une grande


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hommes, " SABRAN (le comte Elzéar-Louis-Marie DE), écrivain français, né en 1774, mort en 1846.


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toléré la rentréo des émigrés, Elzéar de Sabran revint à Paris avec toute sa famille et se lia étroitement avec


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montra le digne rival de Paul de Castro. Il fut l'ami intime de Philelphe. Il a écrit des Repetitiottes dont


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SACONAY ou SACONNEX (Gabriel DE), théologien françois, né à Lyon ou aux environs de cette ville vers le


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sous les ordres du prince Ferdinand de Brnnswick, qui l'accusa d'avoir rendu la victoire moins décisive en ne faisant-pas charger


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SACKVILLE (Georges DE), générai anglais, ué en 1716, mort en 1785. Sous le règne de George


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SACY (Antoine-Isaac SILVESTRE DE), célèbre orientaliste, né à Paris le 21 septembre 1758, mort dans cette ville


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in-4°). On a attribué à Louis de Sacy le roman intitulé Histoire du marquis de Clemes et du chevalier de


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mort à Paris vers 1790. Claude de Sacy vint à Paris fort jeune et fut nommé censeur royal. Tout en


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SACY (Claude-Lcuis-Michel DE), littérateur français, né à Fécamp en 1746, mort à Paris vers 1790. Claude


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SACY (Louis DE), avocat et littérateur, né à Paris en 1654, mort dans la même ville


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SADE (Jean - Baptiste François Joseph DE), diplomate français, né à Avignon en 1701, mort à Montreuil, près de Versajlles,


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SADE (Paul DE), prélat, fils du précédent, né à Avignon vers 1355, mort à Marseille en


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SADE (Louis-Marie DE), ofdcier et écrivain, fils du précédent, né à Paris en 1767, mort en


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de Bavière, reine de France, Adélaïde de Brunswick prin-cesse de Saxe. Enfin on a de lui, également en manuscrit, un


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la reconnuissance deux romans historiques Isabelle de Bavière, reine de France, Adélaïde de Brunswick prin-cesse de Saxe. Enfin on a


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de Beauvais, en cinq uctes, Euphémie de Melun, en un acte des drames Henrietle et Saint-Clair ou la Force du


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du diplomate Jean Baptiste François Joseph comte de Sade, et il naquit dans l'hôtel de la princesse de Condé, dont


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SADE (Donatien-Alphonse-François DE), écrivain français, qui a acquis, sous le nom de Marquis de Sade, une


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SADE (Jean-Baptiste DE), prélat français, né à Avignon en 1632, mort à Cavaillon en 1707. II


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de Naples, Louis d'Anjou: Jean de Sade fut chargé par ce prince d'ambassades en Aragon et en Hongrie et


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de cette famille sont SADE (Hugues DE), dit le Vieux. Il vivait au xive siècle et fut nommé syndic d'Apt


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SADE (Hippolyte DE), marin français, mort eu 1780. Lieutenant de vaisseau en 1746, chef d'escadre en


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est fait en tramait SADOUS (Alfred DE), professeur et traducteur, né à Paris en 1815. Il a suivi la carriÚre


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des impératrices Aune d'Autriche et Eléonore de Gonzague. Cependant, au dire des connaisseurs le chef-doeuvre de l'artiste est la Halle


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SADE (François-Xavier-Joseph-David DE), homme politique français, né à Aix en 1777, mort à Paris en 1845.


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concert avec Prim, au prince Léopold de Hohenzollern, qui accepta. Cette caudidature fut, comme on le sait, le prétexte du


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m. (sa-ga-pain). Syn. de SASAGAR (Jean-Baptiste-Melchior), médecin allemand, né à Poelland (Ukraine) en 1702, mort en 1782. Il devint médecin


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à la mémoire du stathouder Frédéric-Henri de Nassau. Le musée du Belvédère, à Vienne, possède un tableau de B. Spranger,


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SAGRA (don Ramon DE LA), célèbre économiste espagnol, né à La Corogne en 1798, mort en J871.


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Pays-Bas, où il devint confesseur d'Alexandre de Parme, visita ensuite l'Autriche et la Pologne, revint à Rome, en qualité de


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Ayant appris que son pere, Ulric de Burgh, se disposait à entrer dans la terrible insurrection du comte de Tyrone,


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par l'architecte Le Muet pour Claude de Mesmes, comte d'A-vaux, célèbre au XVIIe siècle par ses négocia-tions diplomatiques, il occupe


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SAINT-AMANT (Marc-Antoine GÉRARD, sieur DE), poëte français, né à, Rouen en 1594, mort à Paris en 1660. Parmi


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la nouvelle reine de Pologne, Marie de Gonzague, il en fit accep-ter la dédicace à cette princesse. lllarie de Gonzague


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SAINT. ARNAUD (Arnaud-Jacques-Achille LEROY DE), maréchal de France, né à Paris le 20 août 1798, mort le 29


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foule à la salle Feydeau. Jean de Paris fut ensuite son plus beau triomphe. Elle rappe-lait sa mère par le


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SAINTE-AULAIRE (BEAUPOIL DE), famille noble de France, originaire de Bretagne. Son fondateur, Julien de Beaupoil, acquit vers


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Il était fils du comte Joseph de Sainte-Aulaire, qui, né à Périgueux en 1758, émigré en 1791, fit les campagnes


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moralité ou de vertu. " Mlle de Sainte-Amaranthe épousa, vers 1790, le fils de l'ancien lieutenant de police, M. de


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Une raison saine, dit M. Aubert de Vitry, des sentiments élevés, un amour sincère du bien et de la vérité


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tit appeler à :llençon par Marguerite de Valois, qui le combla d'honneurs. C'est là qu'il mourut de la rupture d'un


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de Galatée, Dandolo de Zampa, Jérôme de Sylvie, la Fiancée du roi de Garbe, Jocrisse dans la pièce de ce


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III, dit Scévole II et Louis DE), historiens français, frères jumeaux, fils de Scévole 1er et freres cadets d'Abel Ier,


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1690. Il était petit-fils de Jacques de Sainte-Marthe, fils de Gaucher ler, qui avait été médecin du roi et avait


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SAINTE-MARTIIE (Claude DE), théologien, né à Paris en 1620, mort en 1690. Il était petit-fils de


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plus tard prieur de Clau-SAINTE-MARTHE (Abel-Louis DE), poëte et théologien, second fils de Scévole II, frère du précédent, né à


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(1645, în-8°), Plaidoyers de M. Nicolas de Corberon, ensemble les plaidoyers de M. Abel de Sainte-Marthe (1693, in-40), plaidoyers écrits


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ville de Saintes, où la famille de Walfre s'était réfugiée. Charlemagne y passa et y jeta les fondements de l'église


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réédifiée en 1117 par l'évêque Pierre de Cunfolens. Elle subit plusieurs modifications et remaniements à la fin du xive siècle


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le cardinal, de l'autre, don Luiz de Haro, deux fins diplomates. Tous deux ils voulaient la paix, mais pour des


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Dès l'àge de treize ans, M. de Boulongne plaça Saint-Georges en pension chez La Boës-ière, un des plus célèbres maîtres


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qui connaissait intimement le prince Louis de Brunswick, alors de séjour à La Haye, s'of-frit pour conduire l'affaire. Mais à


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(Augustin-François-César PROUVENÇAL DE SAINT-HILAIRE, dit Auguste DE), voyageur et vaturaliste français, né à Orléans eu 1799, mort dans la même


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de Ce que femme veut, Pierrot de Pierrot posthume, Jean des Crreurs de Jean, Hené de C'était Gertrude, Jules du


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rôles Vernais des Honnêtes femmes, Edouard de Ou demande un gouverneur, Chaudray des Detles du coeur Martin du 'Trésor de


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moderne dans les rôles de Jean de Bertrand et Rato R, Belleau de la Calontrtie, Anatole de la Fin du,


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Fontaine, Adolphe du Cachemire XBF, Tiburce des Petits oiseaux, Baudel du Mariage d'Olympe, Cyprien des Dianles noirs, Fauviuaud du Procès


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de Dianah, Bigoreau de la Bonne de AI. Fontaine, Adolphe du Cachemire XBF, Tiburce des Petits oiseaux, Baudel du Mariage


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SAINT-GERMAIN (François-Vietor-Arthur GILLES DE), acteur français, né à Paris le


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Bossuet, évêque de Meanx, avec Mlle de Manléon mais le fait a été dé-montré faux. Le père de Cordonnier étant


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SAINT-JULLIEN (Octavien-Fmé,baron DE), fils de Barthélemy, né en 1550, mort en 1624, Magistrat français, il exerça


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SAINT-JOSEPH (le P. Ange DE), mission-naire en Perse et en Arabie. V. ANGE DE LA


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service du roi de Pologne Stanislas, duc de Lorraine, qui l'admit comme exempt dans ses gardes et lui conféra bientôt


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avait pour chef, en 1480, Jean de Saint-Lary, seigneur de Gessac, de Montgros, de biontblanc, etc., de qui sont sortis


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où la protection ouverte de Mme de Boufflers le mit bientôt à la mode. Quelques poésies fugitives, inspirées par Mme


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BARTHELEMY, en religion le Père Pierre DE), poëte français du xvnc siècle, né à Vauréas, dans le comtat d'Avignon en


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ballet: la Féle de Flore, Adéle de Ponlhieu, Fatmé ou le Langage des fleurs, Glicère, Lindor: Roger, comle de Foix.


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de Dôle, SAINT-MARTIN (le Père Léandre DE), bé-nédictin anglais. V. JONES (John).


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SAINT-MAURIS (Jacques DE), homme d'E-tat franc-comtois, fils du précédent, né à Dôle vers 1530, mort en


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la guerre civile, dirigée par François de Rosieres, seigneur de Montal, lieutenant du roi, contre la haute Auvergue. Madeleine de


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tué par les gens de Henri de Guise, dont il avait séduit la femme, Catherine de Clèves).


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SAINT-PERN (René-Célestin Bertrand DE), né au châceau de Brondiueuf en 1716, mort en 1794. Il commanda une


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SAINT-PERN DE LATAY (Charles DE), mon à Dinan en 1595. 11se distingua par les combats qu'il livra aux


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comte de Grandpré et à Louis de Gonzague, comte de Rethel, il prit à ces deux seigneurs leurs pla-ces fortes


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eut un tils, le comte Alexis de Sain t-Priest, dont nous parlerons plus loin, et une fille Olga, qui épousa


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Ligne et seconda le duc Henri de Guise dans le combat d'Auneau (14 septembre 1587). Il contribua à sauver ce


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1550. Il fut d'abord page d'Antoine de Beauvais, seigneur de Nungis, puis entra au service de la Ligne et seconda


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fille du maréchal de Lorges, Gabrielle de Durfort, qui fut plus tard nommée dame d'hon-neur de la duchesse de Berry.


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SAINT SAPHORIN (Armand François-Louis DE MESTRAL DE), diplomate danois, né au pays de Vaud en 1738, mort en


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noble française, dont le chef, Matthieu de Rouvroy, dit le Borgne, appartenant à une famille du Beauvoisis, épousa vers 1332


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de Saint-Simon, en faveur de Claude de Rouvroy, dont nous par-lerons plus loin. Les principaux membres de cette famille sont


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- Vt NCENT (le Père Grégoire DE), géomètre flamand, né à Bruges en 1584, mort à Gand en 1667. Admis


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conuu sous le nom de Paul de Saint-Victor, littérateur et critique, fils du précé-dent, né à Paris en 1827. Le


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SALAf1NY (Geoffroi DE), prélat et jurisconsulte Français, né en 1316, mort en 1374.


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SALAMON (Louis-Sifrein-Joseph-Foncrosé DE), ecclésiastique français, né à Carpentras le 22 octobre 1759, mort à Saint-Flour le


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contemporains. Un de ses amis, Juan de Vera, publia la plus grande partie de ses compositions sous ce titre Citara


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(Proudh.) SALAS (Grégoire-François DE), poëte espagnol, né dans l'Estramadure en 1740, mort.


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SALDANHA OLIVEIRA E DAUN (Jean-Charles DE), homme d'Etat et général portugais, né à Ariuhaga le 17 novembre Il commença


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SALDERN (Frédéric-Christophe DE), général prussien, né en 1719, mort en 1785. Il entra au service en


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des motif qui ont décidé Jean-Charles de Saldanha à ne pas accepter le commandement de l'expédi tien de Bahia (Lisbonne,


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SALES (le comte Paul-François DE), homme d'Etat, lieuteuant général des armées sardes, né vers 1778, mort à Thorens-Sales


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SALES (Charles-Auguste DE), fils du pré-cédent, né au château de Sales en 1606, mort à Tresun,


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DU PRINCE DE), parle comte Maximilien de Sterne (1811). Cet ouvrage parut aussi portant en sous-titre l'Illustre esclave, traduit de


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dans ses Etats héréditaires (1814), Paul de Sales fut incorporé dans la cavalerie avec le grade de capitaine, auquel il


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SALICETO (Guillaume DE), célèbre médecin, né à Plaisance au commencement du XIIIe siècle, mort en 1280.


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ville en 1730. Devenue veuve d'Antoine de Fonvielle, seignsur de Saliès viguier d'Albi, lorsqu'elle étalt encore dans tout l'éclat de


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eté traduit en plusieurs langues. Mme de Salies, qui devint, en 1689, membre de l'Acadé nie des Ricovrati de Padoue,


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SALINt S (Louis-Antoine DE), prélat français, né à Morlaas (Basses-Pyrénées) en 1798, mort à Auch en 1861.


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SALINAS (Francisco DE), musicien espagnol, né à Burgos en 1512, mort à Salamanque en 1590. Atteint


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SALINAS Y CORDOVA (Bonaventure DE), historien péruvien, né à Lima vers la fin du xvie siècle, mort en


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son fils, Othon (1266). Jeanne de Bourgogne les porta ensuite (1306) à son époux, Philippe le Long, roi de


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sans succès. Le gouvernement de Marguerite de France (1374), puis celui de l'hilipe le Hardi, duc de Bourgogne, rétablirent néanmoins


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le commandement du capitaine normand Henri de Maillot. " Beaudricourt, dit M. Charles Gautier, gouverneur du comté pour t,harles VIII,


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la bourgeoisie salinoise commandée par Philippe de Loète, il fut défait et contraint de s'enfuir. Les vainqueurs revinrent alors dans


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SALINS (Jean-Baptiste DE), médecin français, né à Beaune en 1630, mort dans la même ville en


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SALINS (Hugues DE), médecin français, frère du précédent, né à Beaune en 1632, mort à Meursault


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inféodé, par l'abbaye d'Agaune, à Albéric de Narbonne, qui le rebâtit. A la mort d'Albéric, ses deux fils se partagèrent


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s'étant éteinte en 1175, avec Gérard de Vienne commença une nouvelle maison des sires de Salins, puis une troisième commença


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troisième commença en 1220 par Josserand de Brancion, ce dernier vendit Salins à Hugues IV, duc de Bourgogne (1224), lequel,


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le céda par echunge à Jean de Châlons l'Antique (1237). Jean de Châlons prit dès lors le titre de sire


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réunis en la personne de Hugues, comte de Bourgogne, qui les transmit à son fils, Othon V (1266). Jeanne de


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SALIS (Charles-Ulysse DE),historien et lit-térateur suisse, parent des précédents, né à Vlarschlins (canton des Grisons) en


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SALIS (Jean-Baptiste DE), littérateur sui ise, de la famille des précédents, né à Bondo en 1737,


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SALIS (Ulysse DE), Officier et littérateur suisse, surnommé par llaller le Polybe des Grisons, né en


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SALIS (Pierre DE), diplomate suisse, parent des précédents, mort en 1749. Il fut chargé de diverses


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SALIS (Raoul DE) d'HALDENSTEIN, historien suisse, de la famille des précédentes, né en 1750, mort en


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SALLANDROUZE DE LAMORNAIX (Char-les-Jean), manufacturier et industriel, fils du précédent, né à Paris en 1808, mort dans la


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deux nefs collatérales, oeuvre de Jacques de Brosse, connue sous le nom de salle des pas perdus, et qui est


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et de changements, Histoire de Pierre de Montntaur (La Haye, 1715, 2 vol, in-80), recueil de pièces relatives à ce


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SALLES (Eusèbe-François DE), orientaliste français, né à Montpellier en 1796, mort dans la même ville en


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SALLES (Charles-Marie DE), géné-ral français, cousin du précédent, né à la Martinique en 1803, mort à


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SALLET (Frédéric DE), poëte allemand, d'origine française, né à Neisse (Silésie) en 1812, mort en 1843.


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à l'étude des langues orientales. M. de Salles apprit le persan, le turc, l'indoustani, l'arabe, fut attaché, comme interprète, à


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1789, Mtte de Theis épousa M. Pipelet de Leuri, metubre de l'Académie de chirurgie, fils d'un secretaire du roi. Ce


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maison sont les suivaats SALM (Wolfgang DE), prélat allemand, né en 1508, mort à Passau le 5 décembre 1555. Chanoine


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Paris en 1845. Son père, Alexandre de Theis, maître des eaux et forêts, appartenait à une ancienne et noble famille


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Maillet), J. Pinas (gravé par Madeleine de Passe, 1623), Abr. D.epenbeeck (gravé par C. Bloetnaert,


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i ensuite écuyer de Christinede France, duchesse de Savoie. Apres le mariage de cette princesse, il la suivit en Piémont


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Attaché, jeune encore, au prince Henri de Prusse, il composa à la demande de ce prince plusieurs opéras français. En


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par Altdorfer, Hans Brosamer (1545), Nicolas de Bruyn, Hans Burgkmair, Edme Jeanrat (d'aprÚs Nicolas Vleughels, 1723), L.-J.


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et jolie femme, la comtesse Amélie de Boufflers, belle-fille de la comtesse, singulier mélanoe de uaïveté apparente et d'esprit tres-malin.


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Nommons encore le salon de Mme de Beaumont, fille de M. de Montmorin, ministre des affaires étrangères sous Lonis XVI,


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reine de ce salon était Mme de La Popelinière, la fille de Dancourt, femme spirituelle et charmante, mais emportée de


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prince dépossédé de Gonzague-Castiglione et Alexandre de Beauharnais, le neveu de la maison.Ainsi débute,en ouvrant ses portes toutes grandes aux


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Lachaud, Auguste Villieas de L'Isle-Adam, Louis-Xavier de Ricard, Léonce de Lamquet, etc. Mme Ancelot nous a conduit au milieu de


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de L'Isle-Adam, Louis-Xavier de Ricard, Léonce de Lamquet, etc. Mme Ancelot nous a conduit au milieu de la nouvelle génération,


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Gènes en 1504. Il épousa Jeanne de Montferrat, dont la soeur Blanche épousa le duc Charles de Savoie.


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SALUCES (Michel-Antoine DE), fils du précédent et de Marguerite de Foix.


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les murs de Carmagnola, la famille de Saluces perdit définitivement la possession du marquisat.


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SALUCES (César DE), écrivain italien, frère du précédent, né à Turin en 1777, mort en 1853.


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la tutelle de sa mère Marguerite de Luxembourg. L'habileté qu'il montra plus tard lui valut d'être nommé lieutenant général du


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trouvait mêlé Louis envoya Anselme de Miolans assiéger Carmagnola, qui dut se rendre. Louis Il partit alors lour la


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il épousa Marguerite, sceur de Gaston de Foix. Lors-que le roi de France Louis XII entra en Ita-lie pour conquérir


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Naples. Arrivé dans ce pays, Louis de Saluces força les Espagnols à lever le siège de Gaëte et s'empara de


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SALVANDY (Narcisse-Achille DE) homme d'Etat et littérateur français, né à Condom (Gers) le 11juin 1795, mort


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SALVANDY (le comte Paul DE) fils du precedent, lié à Paris vers 1830. Elu député d0 l'Eure le


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Thiers (24 mai 1873), M. Paul de Salvandy entra dans l'opposition et se prononça pour la République dans une lettre


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fournit les moyens au peintre François de Rossi de développer son remar-quablo talent. Il mourut à Ravenne d'une attaque d'apoplexie.


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t'avaux publiés dans la revue Hertha de Munich et fut nommé directeur de l'école israélite de cette ville, puis secrétaire


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à la fois se nommait Jérôme-Joseph-François de Paule, comte de Colloredo-Walsée-et-Mels, et était tout à la fois archevèque-prince de Salzbourg,


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SAMANIEGO (Félix-Maria DE), poëte espngnol, né à Bilbao vers 1745, mort à Madrid vers 1806. C'était


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(1548), P.-H. Brinckmann (XVIIIe siècle), Abraham de Bruyn Giulio Campagnola J. Goltzius (1586), Ch. de La Haye (d'après R. de


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1567. Il était fils de Guillaume d'Ornano, seigneur de Sampiero, qui l'envoya de bonne heure à Rome, où il fut


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mains des Génois. L'empereur et Côme de Médicis envoyèrent des secours à Gènes, qui confia le commandement d'une expédition considérable


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J. Grandhomme le vieux, de Nicolas de Bruyn (d'après G. Coninxloo, 1603), d'Israël van Mechenen.


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Lambert du Voyage à Dieppe, Arthur de Luxe et Indigence. En 1826, il fut appelé comme pensionnaire à la Comédie-Française,


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SAN-CARLOS (DON Joseph-Michel DE CARVAJAL DE), homme politique espagnol, né à Lima en 1771, mort à Paris


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mais le prince de Condé, Henri II de Bourbon, accourut et sans retard ordonna la destruction des nouvelles fortifications élevées


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l'édit de Nantes. En 1640, René de Bueil se trouva réduit à vendre son héritage, le prince de Condé l'acquit,


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lui-même encore enfant, fils de Raimond, prince d'Aragon, comte de Barcelone, et de Pétronille, reine d'Aragon.


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Tolède. Le gouverneur de Colmbre, Martin de Freitas, défendit loyalement la cause de Sanche contre le régent. La mort du


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en religion soeur, puis mère Marie de Jé.u., seconde grande prieure du couvent des Carmélites, fille du précédent, née à


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prononça ses voeux en 1605. Charlotte de Sancy se lit remarquer par son ardent prosélytisme pour amener des protestants à


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livraient au ridicule. En 1817, M. de Stauren publia contre 'elles un rapport rédigé sur des renseignements que lui avait


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filiation qui, par la comtesse Aurore de Koenigsmark, unit la petite-fille du maréchal de Saxe au roi de Pologne Auguste


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était fils d'un fermier général, M. Dupin de Francueil, marié à la veuve du comte de Horn, fille naturelle de


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se mirent à travailler ensemble. Henri de Latouche favorisa les débuts des deux jeunes gens en insérant leurs articles dans


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SANDOVAL (Prudence DE), historien espagnol, né à Valladolid vers 1560, mort à Pampelune en 1621. Il


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des leçons de dessin de Théodore de Bry, il alla, en 1621, étudier la gravure à Pra-gue, sous la direction


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pour tuiuistre des finances M. Charles de Varigny, auteur de l'ouvrage que nous avons cite plus haut et qui, pour


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Sd NGF.O (Raymond DE) DE SAN-SRVERO, savant italien. V. SAN-SEVERO.


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SANLECQUE (Louis DE), poëte satirique français, fils du précédent, né à Paris en 1652, mort au


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avoir été page du connétable Anne de Montmorency, il servit en Italie sous l'amiral Bonnivet et se trouva, en 1525,


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langue sanscrite fut le jésuite Roberto de Nobili. Envoyé dans l'Inde en 1606, afin de pouvoir pénétrer parmi les castes


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tard, il devint confesseur de Christine de Savoie, fille de Henri IV. On lui doit Vie de saint-Maur des Fossés


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est infiniment plus prosaïque. Charles Sanson de Longval, gendre de maistre Pierre Jouanne, exécuteur des hautes oeuvres à Rouen, devint


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SANTA-CRUZ (DON Alonso DE), cosmographe et histurien espagnol, né probablement à Séville vers la fin du xve


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à une des plus anciennes famille de Cuba, vit ses immenses propriétés confisquées par l'Espagne. Salvador Cesneros fit ses études


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règne dans les luttes de Robert de Courtenay contre Vatace, et pour ce inotif ne fut point invité à se


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latin. Sanudo fut l'allié de Jean de Brienne, successeur de Robert, contre Vatace, dont il détermina la défaite. Il fit


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Marie-Thérèse et de l'infant don Philippe de Bourbon, il remplit avec éclat diverses missions diplomatiques, puis, en 1789, il renonça


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de Po-méranie la nouvelle reine, Marie-Louise de Gonzague, et fut en telle estime auprès du roi Vladislas IV, qu'en mourant


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la guerre de Vendée. Mme Louise de Charette, veuve de Charles-Henri SAPINAUD


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France. Le SAPINAUD DE Bois-HUGUET (Jules DE), cousin du précédent, né à Mortagne en 1771, mort en 1817, servit dans


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dans un grand mélodrame, intitulé Geneviève de Brabant, par le rôle de Benoni, l'enfant de Geneviève.


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de Jayme Lanuza et de Francisco de Ayerbe qui, ayant voulu suivre le noble exemple d'indépendance de leur. jeune prédécesseur,


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vain le capitaine général, don Juan de Guillermé, timide et hésitant devant la nouvelle des abdications apportées de Madrid, avait-il


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groupaient quelques maisons appartenant à Bernard, comte de Périgörd. Plus tard, l'ab-baye fat rendue indépendante, et, soumise à la règle


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in-40), traduit en français par Jean de Cardes (1625) Histoire du concile de Trenle (Londres, 1619, in-fol.), réimprimé un grand


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pas de longue durée. L'évéque Raoul de Coucy vint les assiéger à la tête de ses troupes, après les avoir


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SARTINE (Antoine-Raymond-Jean-Gualbert-Gabriel DE), comte d'Alby, célèbre lieutenant général de police et ministre français, né à Barcelone


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des équipages (1780). Son fils, Charles-Marie-Antoine de SARTINE, né en 1760, devint à vingt ans maître des requêtes et remplit


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vices ou des ridicules SATIRES d'Horace, de Juvénal, de Boileau. Le but de la snrttte est de corriger les hommes


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grands et immor-tels représentants, Erasme, Ulric de Hutten, Rabelais, Régnier à côté, la satirc reli-gieuse qui met aux prises calvinistes


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une panthère, groupe exécuté par Gaspard de Marsy pour la décoration de l'un des bassins du jardin des Marronniers, à


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une statue de bronze de Jean de Bologne, placée au coin de la façade du palais Vecchietti, à Florence, un


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un château fort important, dont Pierre de Courtenay se réserva expres-sément l'usufruit en se démettant des com-tés de Nevers et


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SAUMAISE (Claude DE), érudit français, fils du précédent, né à Semur en 1588, mort à Maëstrieht


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SAUMAREZ (lord Jacques DE), amiral anglais, né à Saint-Peter-Port, dans l'ile de Guernesey, en 1757, mort en


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Sau-mur que vint se réfugier Henri de Navarre, après son évasion du Louvre, et qu'il abjura le catholicisme, que Charles


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en 1275 ou 1276, par Jean de Montsoreau, archevêque de Tours, et publia quatorze canons sur la discipline cléricale et


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concile de 1294, présidé par Renaud de Montbazon, fit cinq canons pour réformer les moeurs et supprimer les abus. On


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Issu d'une famille de Provence qui avait embrassé la Réforme, il lit ses études a Nimes, puis


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SAURAO (François DE), homme d'Ltat autrichien, né à Vienne en mort dans la même ville vers


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SAUSSURE (Horace-Bénédict DE), célèbre naturaliste et physicien suisse, fils du précédent, né à Genève le 17


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en Suisse au xvie siècle. Nicolas de Saussure devint, en 1745, membre du conseil des Deux-Cents dans sa ville natale.


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SAUSSURE (Nicolas DE), agronome suisse, né à Genève en 1709, mort dans la méme ville en


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simple soldat il devint SAUSSURE (Nicolas-Théodore DE), chimiste et naturaliste suisse, fils du précédent, né à Genève en 1767, mort


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le capitaineet les6 marinsdu lougrel Oscar de Dieppe,naufragé 19 septembre1340,le maîtredubateau dunkerquoisn°2et ses deux filsle 290ctobre1841 15hommesdu bateau de pèchede


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1234. Il prit parti pour Hugues de Lusiguan contre Jean sans Terre. Fait prisonnier à Mirebeau, Savari tua les gardiens


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et le fit nommer, avec Thibault de Blairon, conservateur de la trêve conclue avec Philippe-Augnste. En 1208, Savnri lit une


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en 1867, par son Eloge d'Alexis de Tocqueville. Trois ans plus tard, lorsqu'une commission de décentralisation fut instituée, sous lu


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église actuelle, dédiée à saint Martin de Tours, s'élève, depuis 1840, sur l'emplacement de l'église primitive fon-dée au XIIIe siècle,


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SAVIGNY (Charles-Frédéric DE), diplomate prussien, fils du précédent, né à Berlin en Il fit à l'âge


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SA VIGNY (Christophe DE), érudit français, né à Savigny-sur-Aisne (Ardennes) vers 1540, mort au même lieu eu


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SAVIGNY (Frédéric-Charles DE),jurisconsuite allemand, né à Francfort le 21 février 1779, mort à Berlin le 25


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alors son favori. En 1480, Etienne de Vèze, chambellan de Charles VIII, fit subir à l'ancienne demeure royale une dernière


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sans contestation l'héritage douteux de Rodolphe de Bourgogne, il dut le défendre les armes à la main contre ses rivaux,


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Gex et de Vaud sous Amédée VI, de Nice sous Amédée VII, du comté de Genevois sous Amédée VIII. Le


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Il eut sept fils de Marguerite de Faucigny AméDÈE IV, THOMAS II, PIERRE II, PHILIPPE, qui regnèrent, BONIFACE, archevêque de


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de Vaud, troisième fils de Thomas II de Savoie, frère d'Amédée V, né en 1250, murt à Naples en 1302.


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SAVOIE (Boniface DE), fils du précédent, ne à Chambéry en 1214, mort à Turin en 1263.


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marquis d'Ivrée. Le fils d'Adalbert, Othon-Guillaume, comte de Bourgogne, ne serait autre que le Bérold de la légende. Le fils


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SAVOIE (Odon DE), quatrième fils d'Humbert Ier, mort vers 1060. Il battit le premier monnaie àAiguebelle


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SAVOIE (Louis DE), baron de Vaud, troisième fils de Thomas II de Savoie, frère d'Amédée V,


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comte de Flandre, fils de Thomas Ier, comte de Savoie, et frère d'Amédée IV, né à Montmélian en 1199, mort


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se remaria en 1244 avec Béatrix de Fiesque. Thomas II menagea pendant longtemps les giboins et les guelfes et profita


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et, par son mariage avec Sibylle de Baugé, il réunit la Bresse à ses Etats héréditaires. En 1285, il devint


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habitants d'Asti et d'Alexandrie contre Guillaume VII de Montferrat. Il vainquit ensuite le marquis de Saluées, qu'il contraignit a lui


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son mariage (vers 1045) avec Adélaïde, comtesse de Turin, marquis de Suse, d'Asti, etc. Leur tlls alné, Pierre 1er, régna


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SAVOIE (Philibert-Emmanuel DE), grand prieur de Castille et de Léon et grand amiral d'Espagne, fils du


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SAVOIE (Philippe DE), prince d'Achaïe et de Morée, fils de Thomas III, né à Suse en


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SAVOIE (Louis DE), fils du précédent, né à Genève en 1403, mort à Lyon en 1465.


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SAVOIE (Jacques DE), comte de Romont, quatrième fils du duc Louis et frère d'Amédée IX, né


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d'Anjou. En épousant, en 1301, Isabelle de Villehardouin, fille et unique héritière du Philippe avait pris le titre de ses


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Louis DE SAVOIE, dernier prince de la maison Savoie-Achaie, prince d'Achale et de Morée, mort


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épousa Charlotte, fille unique de Jean III de Lusignan, dernier roi de Chypre, se rendit à Nicosie en 1459 et


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femme, la belle et sage Yolande de France, soeur de Louis XI, prit la régence qui lui fut disputée par


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suite de son mariage avec Charlotte de Lusignan, JANUS, comte de Genève, PHILIPPE, comte de Bresse, qui régna sur la


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en de son mariage avec Blanche de Bourgogne qu'une fille, JEANNE, qui épousa Jean III, duc de Bretagne, en 1329.


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des huit fils du duc Jean de Weimar, tandis que son frère, le duc Ernest le Pieux, fondait.la ligne de


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muria (12 mars 1714) avec Anne-Victoire de Loeben, jeune fille de seize ans, de petite noblesse, mais très-riche. Maurice de


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d'Eisenach en 1741, le duc Ernest-Auguste de Weimar réunit de nouveau toutes les possessions de Weimar sous la même main


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SAXE (Hermann-Maurice DE), maréchal de France, né à Gotzlar (Sa.e) en 1696, mort au chàteau de


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d'Auguste et de la comtesse Aurore de Koenigsmarck. Celle-ci, qui, grâco à sa beauté et à sa volonté impérieuse, captiva


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agitée. Le duc de Courlande, Ferdinand de Kettler, déposé par ses sujets révoltés et réfugié à Dantzig, était sur le


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en 1756, ce prince épousa Amélie de Brunswick et mourut trois ans uprès, laissant un jeune enfant, Charles-Auguste, son suc-cesseur.


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chevau-légers et accompagna, en 1833, Othon de Bavière lorsque ce prince se rendit en Grèce pour y prendre possession du


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anglaise en bloqua les débris. Maurice de Saxe dut rester inactif, mais Louis XV ne lui en donna pas moins:e


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Charlotte, soeur de la reine Louise de Prusse. A l'âge de dix-sept ans, il alla étudier le droit politique à


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épousé, en 1817, la duchesse Amélie de Wurtemberg, qui mourut en 1848 et de laquelle il n'eut que des filles,


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la grande-duchesse ALEXANDRA,mariée au grand-duc Constantin de Russie et mère de la reine de Grèce, Olga.


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SAXE-GOTHA (Jean-Guillaume DE), petitfils du précédent et second fils du duc Frédéric, ne en 1677, tué


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de Maurice de Hollande, de Christian IV de Danemark et de Gusteme-Adulphe, il buttit en un grand nombre de rencontres


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du duc de Brunswick, de Maurice de Hollande, de Christian IV de Danemark et de Gusteme-Adulphe, il buttit en un


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avec les marquis d'Ette, les Gonzague de Mantone et les Visconti de Milan contre le roi de Bohême.


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bienlôt à lutter, non-seulement contre François de Carrure, mais. enuore contre Galêas Visconti, seigneur de Milan. En 1387, ce dernier


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j'à lui-même sa propre élevation. Cosme de Medicis se l'attacha, lui fit étudier le droit, et Pierre, son successeur, continuant


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de Scalion de Virbluneau, à madame de Boufflers, à Paris, chez Jamet Mettayer, imprimeur du roy, 1599. Il a pour


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d'être conservées. Un avocat, nommé François de Sigogne, acheta son manuscrit longtemps après sa mort et le fit imprimer à


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C'est l'histoire d'une prétendue famille de Chamilly, qui n'a jamais existé que dans l'imades auteurs. M. le marquis de


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s'y entretenait paisiblement avec trône, M. de Stendhall y partageait souvent une causeuse avec M. l'abbé de Retz, le nouvet


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roman soigneusement agencé et machiné. M. de Vtierbeuk, le gentilhomme pauvre, s'est ruiné pour sauver son père d'un déshonneur imminent


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une guerre à soutenir contre Pierre de Lusignan roi de Chypre. Ce dernier prit d'assaut Alexandrie, mais consentit ensuite à


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des habitants de Sarcelles à M. de Vintimille, archevêque de Paris, qui commencèrent à paraître en 1731 et qu'on a


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d'Arnim, à Boitzenbourg, du Prince Frédéric-Alexandre de Prusse, à Sinzenich, du Comte de flaym, en Silésie, etc. les bustes de


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SCHACK (Adolphe-Frédéric DE), littérateur allemand, né à Brusewitz (Mecklembourg) en 1815. De 1834 à 1838, il


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/ille, le groupe colossal représentant Louise de Prusse et la Duchesse de Cumberland, à Londres, une Nymphe au repos, le


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en 1330, l'Autriche par l'empereur Louis de Bavière, elle acquitta seule la créance formant le montant de son engagement et


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d Aristophane et la Narie Stuart de Schiller. A son retour dans sa patrie en 1817, il devint précepteur d'un


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(1843) Doctriue et destinée de Michel de Molinos (1852). M. Scharling est membre de l'Académie danoise depuis 1855.


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SCHAUENBURG ou SCHAUMBURG (Alexis-Henri-Antoine-Balthasar DE), général français, né à Heilemer en 1748, mort à Gertdertheim en 1831. Entré


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SCHEELE (Louis-Nicolas DE), homme d'Etat danois, né en 1796. Il fit ses études juridiques aux universités


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SCHEELSTRATE (Emmanuel DE), antiquaire et théologien belge, né à Anvers en 1649, mort à Rome eu


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SCHEEL (Henri-Othon DE), écrivain militaire allemand, né à Rendsbourg (Holstein) en 1745, mort à Berlin en


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il était lié étroitement avec Ernest-Auguste, duc de Cumberland, et lorsque, en 1837, ce prince parvint au trône de Hanovre,


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SCHELE DE SCHELENBOURG (Edouard-Frédéric-Auguste DE), homme d'Etat hanovrien, hls du précédent, né en 1805. Il étudia le droit


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le protestantisme naissant. Le duc Antoine de Lorraine arrêta quelque temps l'ardeur du prosélytisme par le sanglant massacre des rustauds


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(1861, in-80), Notice littéraire sur Jean de Condé, trouvère belge (1863, in-8°), Olossaire romatt-latin du xve siécle, annoté (] 865,


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notamment Dits et cotttes de Bodoin de Condé et de sort fls Jean de Condé (1866-1867, 3 vol. in-80), Dits


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demandant ses conditions. Le commandant, M. de Reinach de Foussemagne, chef d'escadron, répondit d'abord fièrement:


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Iiayserberg et Munster, les droits d'Adolphe de Nassau au trône impé-rial. Elu empereur, le prétendant récom-pensa le dévouement de la


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mythologie. En 1825, le roi Louis de Bavière, à son avènement, entreprit de fonder à Muuich une université, dans laquelle


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SCHÉRÉMETOF (Pierre DE), fils du précédent, ne en 1712. Il devint grand chambellan de Catherine Il


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- Son fils, le comte Nicolas DE SCHÉRÉMÉTOF, né en 1751, mort à Moscou en 1809, fonda dans cette ville


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SCHENKENDORF (Dieudonné-Ferdinand-Maximilien DE), poëte allemand, né à Tilsitt en 1783, mort en 1817. Son enfance et


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SCHÉRÉMÉTOF (Boris-Petrovitch DE), général russe, issu d'une famille alliée aux Romanof, mort en 1719. Il fut


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SCHERZER (Charles DE), voyageur et littérateur allemand, né à Vienne en 1820. Il s'appliqua avec ardeur


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six ans secrétaire du comte Ernest de Harach. En 1739, il fut nommé secrétaire des états de la basse Autriche


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SCHEURL (Christophe-Théophile-Adolphe DE), jurisconsulte allemand, né à Nuremberg en 1811. Il étudia, de 1827 à 1831,


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SCHEYB (François-Christophe DE), littérateur suisse, né à Berne, mort à Vienne en 1777. Il voyagea en


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en pied de la fille d'Alexandre de Humboldt, avec lequel il était étroitement lié, rappelait tellement, par la perfection de


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tableau qui représente le Duc Albert IV de BaviÚre établissant la primogéniture. On trouve d'autres tableaux et fresques de cet


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SCHIMMELMANN (Henri-Charles DE), homme d'Jstat danois, né à Demmin (Poméranie) en 1724, mort en 1782. Il


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SCHLAGER (Jean DE), homme d'Etat wurtembergeois, né à Tubingue en 1792, mort en 1860. Fils d'un


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frères l'amitié et la protection d'Alexandre de Humboldt. Après avoir visité l'Angleterre et l'Ecosse,ils revinrent en 1851 dans les Alpes,


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l'Encyclopédie Rieger, de Prague, SCHLABRENDORF (Christophe-Georges-Gustave DE), philanthrope prussien, né à Breslau en 1749 d'après Michaud, à Stettin en 1750


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SCt ILEGEL (Anguste Guillaume DE), célèbre critique allemand, frère des précédents, né à Hanovre en 1767, mort à


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SCHLEGEL (Charles-Guillaume-Frédéric DE), littérateur, poëte et savant allemand, frère des trois précédents, né à Hanovre en


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SCULEINITZ (Guillaume Jean Charles Henri DE), homme d'Etat brunswickois, né à Blankenbourg en 1794, mort à Brunswick eu 1856.


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SCHLIPPENBACH (Ulrich-Gustave DE), poëte et littérateur russe, né à Gross-Wormshaten, en Courlande, en 1774, mort en


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SCHLICHTERGROLL (Adolphe-Henri-Frédéric DE), numismate et biographe allemand, né il Gotha en 1764, mort en 1822. Il


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SCHMALZ (Théodore-Antoine-Henri DE), économiste allemand, né à Hanovre en 1760, mort à Berlin en 1831. Successivement


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de la Hanse (Berlin, la Famille de Meyern (Berlin, 1855), Frédéric le Grand et Catherine II (Berlin, 1859), etc.


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SCHMETTAU (Samuel DE), général prussien, né en 1684, mort en 1751. Il fit ses premières armes


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SCHMETTAU (Frédéric-Guillaume-Charles DE), général prussien, né à Berlin en 1742,mort eu 1806. Il prit part aux


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les Fruits d'une borme éducation, Geneviève de Brabant, Rose de Tannenbourg, Hirlanda, comtesse de Bretagne, Henri d'Eichenfelds, etc.


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1773, il accompagna la princesse Sophie de Wurtemberg dans un voyage en Suisse, en France et en Allemagne. Nous devons


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SCHNORR DE KAROLSFELD (Louis-Ferdinand), peintre allemand, fils du précédent, né à Letpzig en 1788, mort en 1853. il


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SCHNORR DE HAROLSFELD (Louis), chanteur allemand, fils du précédent, né à Munich en 1836, mort en 1865. DÚs


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il suivit les cours de Hugo de Mohl, de Quenstedt et de Noerrenberg. Après avoir fuit, dans le but d'accroltre


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historiques (Stockholm, 1777, in-8°), SCHOENBERG (Matthieu DE), théologien almand, né à Munich en 1734, mort en 1792.


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SCHOEN (Henri-Théodore DE), homme d'Etat prussien, né a Loebegallen, en Lithuanie, en 1773, mort en 1856.


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SCHOENAICH (Christophe-Othon DE), poète allemand, né en 1725, mort en 1807. 11 servic quelque temps dans


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SCHOENHALS (Charles DE), général autrichien, né à Brmufels, près de Wetzlar, en 1788, mort en 1857.


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SCHOMBERG (Charles DE), duc D'HALLUIN, maréchal de France, fils du précédent, né à Nanteuil-le-Haudoin en 1601,


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fille d'Edouard Dudley, pair d'Angleterre. Frederic-Armand de Schomberg (son nom patronymique fut ainsi francisé par la suite) flt ses premières


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lieutenant. A la mort de Guillaume II de Nassau, fils de Henri, il revint en France, acheta la charge de


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SCHOMBERG (Henri DE), maréchal de Frauce, fils de Gaspard, né à Paris en 1575, mort en


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et fut appelé près de Henri de Nassau, qui en fit son lieutenant. A la mort de Guillaume II de


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SCHOMBERG (Gaspard DE), capitaine allemand, né en Saxe en 1540, mort à Paris en 1599. Il


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SCHONEN (Auguste-Jean-Marie DE), magistrat et homme politique français, né à Saint-Denis (Moselle) en 1782, mort en


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Guyane, complétant ainsi les observations d'Alexandre de Humboldt. A son retour, il fut chargé par le gouvernement anglais de régler


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SCHONAe US ou DE SCHOONE (Corneille), poëte latin moderne, né à Gouda, en Hollande, vers 1540, mort en 1611. Il


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véritables chefs d'oeuvre ses portraits d'Alexandre de Humboldt et de Pierre de Cornélius. Ses principales qualités sont une science profonde


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SCHRANK (Francois-de-Paule DE), naturaliste bavarois, né à Varnbach-sur-l'Inn en 1747 mort en 1835. Entré chez les


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SCUREBER (Jean-Chrétien-Daniel DE), médecin et botauiste allemand, né à Weissensee en 1739, mort en 1810. 11


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grandeur et d'une majesté indicibles. Albert de Munich a entre-pris une reproduction par la photographie de tous les cartons de


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suscita sa Biographie du grand-duc Charles-Frédéric de Bade (fleidelberg,


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de quinze ans, le rôle d'Aricie de la Phèdre de Racine, traduite par Schiller, et se fit ensuite applaudir dans


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Un pèlerinage à Rome (1849), Henri de Gagern, étude biographique (1849), plusieurs drames, entre autres la Lutte d'éloquence à Florence


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de nouvelles (1859-1865, 6 vol.), Annette de Droste (1862), esquisse biographique. Il a recueilli lui-même les plus remarquables d'entre ses


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SCHUCKMANN (Frédéric DE), homme d'Etat allemand, né à Moeln (Mecklembourg-Schwerin) en 1755, mort en 1834. Après


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SCHUBERT ou DE SCHUBERT (Frédéric-Théodore), astronome allemand, né en 1758, mort en 1825. Destiné à la carrière ecclé-siastique, ni


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sur-nommé de Jérusalem, fils de Mathias de Schulei bourg, couseiller de l'électeur de Brandebourg et frère du précédent, homme de


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SCHULENBOURG (Alexandre DE), sur-nommé de Jérusalem, fils de Mathias de Schulei bourg, couseiller de l'électeur de


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les suivants SCHULENBOURG (Guernard ou Werner DE), surnommé Cor Principis, homme de guerre .illemand, né en 1439, mort en 1519.


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SCHULENBOURG-WOLFSBOURG (Charles-Guebhard-Guernard DE), fils du pré-cédent, ministre prussien, né à Brunswick en 1763, mort en 1818.


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SCHULENBOURG (Frédéric-Albert DE), homme d'Etat et littérateur allemand, né à Dresde en 1772, mort en 1853.


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SCHULENBOURG (Christophe-Daniel DE), général sarde, né à Angern, près de Magdebourg (Allemagne), en 1679, mort dans


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SCHULENEOURG (Jacques DE), feld-maréchal impérial, né à Betzendorf en 1515, mort à Magdebourg en 1576. Entré


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SCHULENBOURG (Adolphe-Frédéric DE), né à Wolfenbuttel en 1685, mort en 1741.


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SCHULENBOURG (Louis-Rodolphe DE), né en 1727, mort en 1788. Il devint lieutenant général en Prusse et


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de lui Mémoires du comte Jean-Mathias de Schulenbourg (Dresde,


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maître de chapelle du prince Henri de Prusse à Rheinsberg, il fut appelé en 1789 à Copenhague, en qualité de


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premières annees, dit son biographe, Joseph de Wasiliewski, s'écoulèrent sans qu'il fût permis de prévoir le talent qui, plus tard,


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SCHURMANN (Anne-Marie DE), femme savante, née à Cologne en 1607, morte à Wiewert, près de Leeuwardeu


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duchesse de Longueville, la princesse Marie de Gonzague vinrent la visiter à Utrecht, où elle s'était retirée avec sa mètre,


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élevés en l'honneur du grand-duc Louis de Ilesse et du grand-duc Louis de Bade la statue de Mozart, placée à


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de Ilesse et du grand-duc Louis de Bade la statue de Mozart, placée à Salzbourg, un beau groupe en marbre


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SCHWARZENBERG (Joseph-Jean,prince DE), diplomate autrichien, né à Krumau en 1768, mort à Frauenberg en 1833. Il


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été le célèbre ministre autrichien Félix, prince de Schwarzenberg, dont nous parlons plus loin.


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SCHWARZENBERG (Charles-Philippe DE) DE KRUMAU, feld-marechal et diplomate autrichien, frère du précédent, né à Vienne le


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SCHWARZENBERG (Félix-Louis-Jean-Frédérie DE), homme d'Etat autrichien, fils du prince Joseph-Jean, né à Krumau (Bohême) en 1800,


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SCHWEDER (Christophe-Hermann DE), jurisconsulte allemand, de la même famille que le précédent, né à Colberg en


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texte des Antiquités du musée Napoléon de Visconti (1804) et coopéré, avec Golbéry, aux Anliquités de l'Alsace (1825-1828, 20 livraisons


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SCHWENCKFELD (Gaspard DE), sectaire protestant, né en Silésie en 1490, mort à Ulm en 1561. Il


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mille hommes!' SCHWERIN (le comte Guillaume-Frédérie-Charles DE), neveu de Christophe, général prussien né en 1738, mort à Hambourg en 1802.


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SCHWERIN (Maximilien DE), homme d'Etat prussien, né à Boldekow (l'oméranie) en 1804, mort à Potsdam en


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SCHWERIN (Christophe DE), général prussien, né dans la Poméranie suédoise en 1654, tué devant Prague en


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été construite en 1352, sousl'évéque Berthold de Buscheck. Le nom du mécanicien s'est perdu. On ignore quand et comment cette


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jeté, par ordre du sanguinaire Ferdinand de Naples, dans une prison, où il passa trois ans avant d'être jugé. Enfin,


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SCITIVAUX (Roger DE), peintre et littérateur français, né à Nancy en 1830, mort en 1870. Il


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Mme de S. (1865). Roger de Scitivaux avait écrit la relation de son voyage en Orient. Elle a été


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de Jacques Corneliz et de Jean de Monnyer, visita l'Allemagne, se rendit ensuite lt Venise et enfin poussa ses excursions


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leur attribuait au meurtre de Guillaume de Nassau, tue d'un coup d'escopette en 1584 Il ne faut plus que les


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son père, il descendait des Scott de Harden, qui avaient joué un grand rôle dans les vieilles luttes des frontières


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des Contes d'un grand-père, (1820), Anne de Geiersten (1829), Une Histoire d'Ecosse (1830), une troisième série des Contes d'un grand-père


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Brigands sans le savoir Koulikan, Thibault, comte de Champagne, Thomas le chanceux ou les Trois bossus, Barbanera ou la Nuit


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1817), mis en musique pur Amédée de Beauplan et représenté a l'Opéra-Comique sous le titre de l'Amazone (15 novembre 1830)


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1854), la Nonrte sanglante, avec Germain De-lavigne musique de Gounod (Opéra, 18 oc-tobre 1854), la Czarine, drame en cinq actes


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reine, avec de Rougemont et Alexis de Comberousse, vaudeville en deux actes (Gymnase, 18 avril 1834), Lestocq ou l'Intrigue et


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du prince, musique du comte Alphonse de Feltre, opéra-comique en deux actes (Opéra-Comique, 28 août 1834) le Chalet avec Mélesville,


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chaumière et aon coeur, avec Alphonse de Laforest, vaudeville en deux actes (Gymnase, 12 mai 1835), le Portefaix, musique de


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Giroflée de Za-more et Giroflée, Madelon de Madelon Les-caul, Sylvia des Nèfles, parodie des El fes, etc.


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coeur, Maria de la Bonbonnière, Colombine de Carlo et Carlin, Blanche du Major Cravachon, Jeanne de l'Escadron volent, etc. A


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Thérésina de Judith et Holopher"e, Hortense de l'Eté de la Saint-Martin, Eglantine du Duel aux mauviettes, Rosine du alobilier de


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I Apt. Le père de Georges de Scudery fut 1 nomme lieutenant du roi au Havre, sous le régne de


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XIII pour soutenir en Savoie Charles de Gorrzague contre les Espagnols, et il paraît même qu'il se distingua. Lorsque plus


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fait pour la retraite de M. de Scudery au pus de Suse.. Turenne était trop modeste. Les grands faits d'armes


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SCUDERY, SCUDÉRY ou SCUDÉRI (Madeleine DE), femme de lettres française, soeur du précédent, née au Havre en 1607, morte


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son manteau. Richelieu, sollicité par Mme de Rambouillet de faire quelque chose pour un poëte qui avait si bien servi


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parut sous le nom de Georges de Scudery (Paris, 1641, 4 vol. in-8°) celui-ci en tira une tragi-comédie, qui fut


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SECKENDORF (Frédéric-Hénon ou Frédéric-Henri ou Frédéric-André DE), feld-maréchal impérial, né à Koenigsberg, en Franconie, en 1673, mort à Meuselwitz en


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comme capitaine sous les ordres d'Eugène de Savoie. Pendant la guerre de la succession d'Espagne, Seckendorf assista à plusieurs sièges


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en 1735. Après la mort d'Eugene de Savoie, Seckendorf reçut le commandement eu chef des troupes unpériales sous Beigrade. De


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SECKENDORF (Charles-Sigismond DE), littérateur allemand, né à Anspach en 1744, mort en 1785. Il remplit les


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SECKENDORF (Chrétien-Adolphe DE), littérateur et poëte allemand, né à Meuselwitz en 1767, mort en 1833. Il


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SECKENDORF (Gustave-Antoine DE), littérateur allemand, frère du précédent, connu sous le pseudonyme de Patrick Peolc, né


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quelques-uns lui donnent pour père, Marguerite de Navarre, la Minerve français, à la duchesse d'Etampes et au cardinal de Lorraine,


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sur les beaux-arts (Aarau, 1814), Adelaïde de Bergau, roman (Leipzig, 1815), Leçons sur la déclamation et la mimeque (Brunswick, 1816,


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SECKENDORF (Léon DE), poëte allemand, ne à Wohnfurth en 1773, mort en Il fit ses études


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SECONDAT (Jean-Baptiste DE), agronome et naturaliste français, fils de Montesquieu, né à Martillac en 1716, mort


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en deux actes (1842), avec Louis de Burgos (Louis Lurine), Euylish spoken, en un acte (1855), avec Jol-trois la Comédie


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circonstances de la vie de Roger de Saint-Lary de Bellegarde (1764, in-12). On lui doit, en outre, un assez 6rand


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Guillaume, porta eu dot à Hugues de Burbançon, seigneur de Bossu. L'usurputiun ue fut cependant pas de longue durée, car


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quelques humeaux voisins. Eu 1289, Gerard de Jansse, gouverneur ou plutôt avoué de Sedan, ayant legue sa charge à sois


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siège d'une seigneurie iudépendante que Marie de Jausse, à la mort de Guillaume, porta eu dot à Hugues de Burbançon,


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Nicolas Cadeau, Jean Biuit et Jacques de Marseille, fonda en 1646, sur un emplacement que le conseil lui coucéda pour


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SEEGER (Christophe-Denis DE), général wurtembergeois, né à Schockingen en 1740, mort à Blaubeuern en 1808. Entré


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reçue de lui. En 1815, M. de Hammer de Vienne fut informé par M. Buckingham, dans une lettre écrite de


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dernier n'en jouit pas longtemps, Philippe de Navarre s'en étunt emparé la même année pour venger son frère Charles le


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SEGAUD (Guillaume DE), théologien et prédicateur français, né à Paris en 1674, mort dans la même


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SEGNER (Jean-André DE), naturaliste et mathématicien allemand, né à Presbourg en 1704, mort en 1777. Il


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il se rallia ensuite à Cosme de Médicis, qui le chargea de plusieurs missions. L'Académie della Crusca l'élut pour son


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SÉGUR (Philippe-Henri DE), maréchal de France, fils du comte Henri-François de Ségur et neveu du précédent,


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de France, fils du comte Henri-François de Ségur et neveu du précédent, né à Pa ris en 1724, mort 92ns


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SÉGUR (Jean-Charles DE), prélat français, frère du précèdent, né à Paris en 1695 mort dans la


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SÉGUR (le comte Louis-Philippe DE), fils aîné du précédent, né à Paris en 1753, mort dans la même


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SÉGU (Joseph-Alexandre DE), frère cadet de Louis-Philippe de Ségur, militaire et auteur dramatique, né à Paris


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(Joseph-Alexandre DE), frère cadet de Louis-Philippe de Ségur, militaire et auteur dramatique, né à Paris en 1756, mort à Bagnères


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SÉGUR (Octave-Henri-Gabriel DE), fils aîne du comte Louis-Philippe de Ségur, milituire et écrivain français, né à


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SÉGUR (Louis-Gaston DE), écrivain ecclésiastique, fils de la précédente, né à Paris en 1820. Il entra


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1812, elle épousa le comte Eugène de Ségur, fils du comte Octave-Henri-Gabriel de Ségur. Le comte Eugène, né en 1798,


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de Ségur, fils du comte Octave-Henri-Gabriel de Ségur. Le comte Eugène, né en 1798, devint pair de France en 1830.


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à Rome, en 1825, Mlle Nadine-Espérance de Swetchine. En 1828, il entra comme auditeur au conseil d'Etat et passa, l'année


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du chapitre de Saint-Denis. M. Gaston de Ségur a publié un grand nombre de petits opuscules destinés a faire de


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les hommes du roi SÉGUR (Anatole-Henri-Philippe DE), administrateur et écrivain, frère du précédent, né à Paris en 1823. Il fit


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était la mère du prelat Louis-Gaston de Ségur et du comce Anatole de Ségur, conseiller d'Etat, dont nous allons parler.


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in-12), couronne par l'Academie française, Sabine de Ségur (1870, in-12), Histoire populaire de saint-François d'Assise (1870, in-18), Vie de Rostopchine


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les principaux sont la Comtesse Séraphine de Hoenacker, Sidonie de Montabauer Goldchen ou la Jeune bohémienne, puis, il abandonna la


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Seine, près de Boueu, par Edouard de Gernon (Salon de 1842), une Vue de la basse Seine, prise des hauteurs


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la Seine aux Andelys, par Alexis de Fontenay (Salon de 1864), la Seine à Chatou, par Jules Rozier (Salon de


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Seine près de Saint-Julien, par Henri De.aperche (Salon de 1864) l'Embouchure de la Seine à Honfleur, par Alexandre Thioliet (Salon


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Seine et des Bateaux-lavoirs, par Frank de Mesgrigny (Salon de les Bords de la Seine à eau-forte par Alfred Taïée


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SEINSHEIM (Auguste-Charles DE), peintre allemand, né à Munich en 1789, mort en 1869. Il commença, à


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journal, communiqué par Selkirk à Daniel de FoÎ, avait été le canevas de Robinson Crrtsoé, mais le récit oui précÚde


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SELLON (Jean-Jacques DE), philanthrope suisse, né à Genève en 1782, mort en 1839. Sa première éducation


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1414, Jeanne de Grancey l'upporta en dot à Guillaume de Châteauvillaiu et, eu 1527, la seigneurie,


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SELYS-LONGCHAMPS (Michel Edmond DE), naturaliste belge, né à l'aris en 1813. Il se rendit tout jeune à


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été fait prisonnier à Pavie, Jean de Selve fit partie de la commission envoyée à Madrid par Louise de Savoie


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commission envoyée à Madrid par Louise de Savoie pour négocier la liberté du roi, et c'est à lui que furent


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prendre part. La reine mére, Louise de Savoie, faisait également grand cas de lui et ce fut une complaisance qu'il


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remplissait les caisses du Trésor, Louis de Savoie et François Ier s'ingéniaient à les vider pour satisfaire à leurs fastueuses


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un arrêt par lequel " Jacques de Beaune, atteint et convaincu de larcins, faussetés, abus, malversations et male administration des


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1527. Il était tils rlo Jean de Beaune, argentier, c'est-à-dire trésorier général des finances. de Louis XI et de Charles


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la défense d'un certain baron Léopold de Hirschen, qui venait de découvrir une substance, le sel de vie, à laquelle


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1839. Il était fils de Huguet de Montaran, secrétaire du roi et du conseil. Tout jeune encore, en 1778, de


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SÉMONVILLE (Charles Louis HUGUET DE), diplomate, né à Paris en 1754, mort dans la même ville en


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SÉNAC DE MEILHAN (Gabriel), littérateur et publiciste, fils du précédent, né à Paris en 1736, mort à Vienne


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le fils du roi Robert, Robert de Bourgogne, dit le Vieux, lequel, à la suite d'un emportement, tua de sa


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puis, par alliance, à la famille de Beaujeu, qui l'ahéna aux La Trémoille. Enfin, en 1382, Louis de La Trémoille


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particuliers, dont le dernier fut Jean de Broyé, mort sans postérité. Aprés lui, la ville fut réunie au duché de


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Edouard ayant envahi la Bourgogne, André de Morey, capitaine de Semur, et Louis Guinaud, commandant du château, se réunirent à


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1366, le bailli de Semur, Guillaume de Cluny·, aima ses troupes contre les tard-venus, qui menaçaient la ville, mais les


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impuissante contre l'invasion du comte Guillaume de Chalon, qui dévasta le Brionnais et tout spécialement Semur. En 1364, les Anglais,


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en 1274,érigée en collégiale par Jean de Chàteauvillain et Gérard, évêque d'Autun. Hors de Semur se trouve la chapelle de


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SÉNANCOUR (Eulalie-Virginie-Pauline DE), fille du précédent, née à Fribourg (Suisse) en 1798. Elle débuta dans les


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On a de lui Némoires d'Anne de Gonzague, prin-cesse palatine (1786 et 1789, in-8°), ouvrage intéressant et fort curieux, dont


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SENAUX (Marguerite DE), illuminée, fondatrice du monastère des Filles de Saint-Thomas et de celui de la


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secrétaire du roi, et de Anne de Portail, elle fut mariée, à l'âge de quinze ans, à Raimond de Garibal,


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l'âge de quinze ans, à Raimond de Garibal, conseiller au parlement de Toulouse. Au bout de dix ans de mariage,


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de Villefranche. La même année, Marguerite de Senaux se ren-ferma dans le monastére de Sainte-Cathe-rine-de-Sienne et prit le nom de


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et prit le nom de Marguerite de Jésus. Appelée à Paris par la comtesse de Saint-Paul, elle fonda, avec l'aide


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comment, à lire le livre d'Arnauld de Villeneuve sur le grand oeuvre, il s'éprit d'ardeur pour la philosophie hermétique. Il


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travers la campagne. Le duc Frédéric de Wurtemberg, désireux de connaître Sendivog, le fit venir il Stuttgard au mois de


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Paris en 1657. Fille de François de Senaux, seigneur de Mont-brun, secrétaire du roi, et de Anne de Portail, elle


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Lorsque, en 1226, Amaury de Montfort céda les domaines de son père au roi Louis VIII, l'autorité des


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Verrerie, préparation de beurre renommé. Victoire de Condé sur le prince d'Orange, le 11 août 1674. Près de cette ville


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Quoique d'origine étrangère, la famille de Sénèque s'était par des alliances naturalisée à Rome et faisait partie de l'ordre


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SENKENBERG (René-Charles DE), fils de Henri-Christian ou Henri-Christophe, littérateur allemand, né à Vienne en 1751, mort


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SENNETERRE (Madeleine DE), veuve de Guy de Miremont, surnommée par ses contemporains l'Héroïne du siècle à


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dont Charles et l'archevêque Louis de Lorraine ordonnèrent la suppression en 1562.


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Il faut citer ensuite la Delphine de Mme de Staël, qui parut également en 1802. Benjamin Constant a dit que


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convenu. On peut, citer ensuite Valérie de Mme de Krudner, publiée en 1803, et surtout l'Obermann de Sénancour, où les


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(Mille de Sév.) J'espÚre que voire amitié m'épargnern uue SÉPARATION qui me coûtera bien des


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s'ouvrit par de nouveaux désastres. Ferdinand de Brunswick, général fort habile, n'avait contre lui qu'un petit abbé de cour, le


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Cambridge, et M. le comte Melchior de Vogué, ont rendu compte, dans leurs ouvrages, des modifications et des adjonctions qui


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SEPULVEDÀ (Jean GINEZ DE), historien espagnol, né près de Cordoue en 1490, mort à Mariano en


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Sepulveda et de la belle Leonor de Sa, dont il fit un long poème d'un intérêt romanesque et touchant.


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tout l'avenir du Portugal à Pantaléon de Sa, un compagnon de Sepulveda, On ar-rive bientôt chez un roi nègre qui


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SERCEY (Pierre-César-Charles-Guilluume DE), marin français, ué au chàteau du Jeu, prés d'Autun, en 1753, mort à


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SÉRENT (Sigismond DE), fils du précédent, homme politique français, mort en 1796. Député royaliste aux états


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consacrée aux fonctions d'une SEBIZAY (Jacques DE), littérateur français, né à Paris à la fin du XVIe siècle, mort à


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était. " Sermons du Père Claude de Lingendes (Paris, 1661, 3 vol. in-40). Rédigés en latin, ils ont été imprimés


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de serpent de Paris, nommé Imbert de Sens, a publié en 1780, chez la veuve Ballard, un livre formant un


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SERRE (Pierre-François-Hercule DE), homme d'Etat français, né à Pagny-sur-Moselle, près de Pont-à-Mousson, le 12 mars 1776,


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2 juillet 1619. Son père, Jean de Serres, qui avait embrassé le protestantisme, avait quitté la Frunce et était allé


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SERRES (Jean DE), en latin Serranus, frère cadet du précédent, historien français, ré à Villeneuve-de-Berg vers


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SERRES (Olivier DE) DU PRADEL, célebre agronomie français, né au Pradel, près de Villeneuve-de-Berg (Vivarais), vers


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SERRES (Marcel DE), géologue et naturaliste français, né à Montpellier en 1782, mort dans la même


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en remplissant ces diverses fonctions, Marcel de Séries n'avait cessé de s'occuper de l'étude des sciences naturelles, pour lesquelles il


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Ce qui a manqué à Marcel de Serres pour être un savant des plus remarquables, c'est un esprit plus hardi,


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qu'il dirigea lors du mariage d'Elisabeth de France avec Philippe d'Espagne, en 1739, fut très-remarquee. Pendant un voyage qu'il fit


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à ses goûts, littéraires. M. Servan de Sugny avait une mémoire extraordinaire et connaissait à fond les meilleurs écrivains anciens


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Entretien de M. Necker avec Mme de Polignac, M. de Breteuil et l'abbé de Vermont (1780, in-8°), Lettre sur la


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SERVI (Constantin DE), peintre et architocte italien, né à Florence en 1554, mort à Lucignano en


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dans une lettre adressée à Théobald de Hoghelande. Cette lettre a été insérée dans le livre de Hoghelande, inti-tulé HistoriÊ


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SETTIGNANO (Désiré DE), sculpteur italien, né à Floreuce en 1457, mort en 1485. Ses principaux ouvrages


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SÉTUBAL (François DE), peintre portugais, né à Valencia-do-Minho eu 1747, mort en 1792. Il était doué


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SEUFFERT (Jean-Adolphe DE), jurisconsulte et littérateur allemand, né à Wurtzbourg en 1794, mort à Munich en


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des aventures de l'homme dont Daniel de Foë a fait le héros de son Robinson Crusoé. Selcraig, fils d'un cordonnier,


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de Charles et de Gaston de Foix, le buste de l'amiral Hugues Quiéret, dans les galeries de Versailles, une


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du pays pour procé-der contre Gaston de Béarn, avec lequel il était en conflit. La querelle se termina par la


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SEVELINGES (Charles-Louis DE), littéra-rateur français, né à Amiens en 1707, d'une famille originaire du Beaujolais, mort


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SÉVIGNÉ, seigneur d'Olivet, fils de Bertrand DE SÉVIGNÉ, se rangea du parti des ligueurs. Son frère Gilles DE SÉVIGNÉ, conseiller


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de chevalier de Sévigné,, l'autre, Charles DE SÉVIGNÉ et d'Olivet, fut le père de Henri DF SÉVIGNÉ, mari de la


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le fils de la marquise, Charles DE SEVIGNÉ, s'éteignit la branche aînée des Sévigné. En 1670, cette branche avait eu


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ses membres en 1427 par Anne de Mathefélon, dame des Rochers. Dès le xno siècle, des Sévigné figurent dans les


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née eu 1615, d'une ancienne famille de Provence, morte à Paris en 1656. Elle cnmptait un troubadour lauréat parmi ses


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l'histoire de Bretagne, en 1248, Guillaume DE SÉVIGNÉ se distingua à la septième croisade. En 1379, Gui DE SEVIGNÈ, en


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DESÉVIGNÉ, en 1402, Guillaume et Louis DE SÉVIGNÉ jouèrent un rôle notable dans l'histoire de leur province. En 1415, Guillaume


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justice patibulaire. En 1484, un Guillaume DE SÉVIGNE prit part à la conspiration contre Landais, ministre du duc François II,


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SÉVIGNB (Henri DE), neveu des précédents, né en Bretagne, probablement à Vitré, en 1624, mort en


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parti des ligueurs. Son frère Gilles DE SÉVIGNÉ, conseiller au parlement, paraît s'être dévoué, au contraire, à lu cause royale.


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Juachim de Sévignô et de Marguerite de Vas é, cousine germaine du cardinal de Retz, et il s'adonna à la


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contraire, à lu cause royale. Joachim de Sévigné eut deux fils, l'un, René-Bernard-Renaud DE SÉVIGNÉ, chevalier de Malte, né en


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à l'âge de six ans, Marie de Rabutin fut placée sous la tutelle de son oncle maternel, l'abbé de qui


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Sévigné eut deux fils, l'un, René-Bernard-Renaud DE SÉVIGNÉ, chevalier de Malte, né en 1610 et mort à Port-Royal-des-Champs en 1676,


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parlé plus haut. Son tils, Renaud, seigneur de Montmoron, reçu au parlement de Bretagne en 1616, créé comte en 1657,


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SÉVIGNÉ (René-Bernard-Renaud DE), chevalier de Malte, connu sous le nom de chevalier de Sévigné, oncle de


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SÉVIGNÉ, nom d'une ancienne famille de Bretague, emprunté à un château situé dans la commune de Gévezé (Ille-et-Vilaine), dont


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Bretagne. Plus tard, un autre Joachim DE SÉVIGNÉ, seigneur d'Olivet, fils de Bertrand DE SÉVIGNÉ, se rangea du parti des


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la septième croisade. En 1379, Gui DE SEVIGNÈ, en 1380, GUILLAUMEet JEAN DESÉVIGNÉ, en 1402, Guillaume et Louis DE SÉVIGNÉ


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en décembre 1650 au chevalier Renaud de Sévigné, auquel elle donna par contrat de mariage l'usufruit de tous ses biens,


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SÈVES (Octave-Joseph-Anthelme DE), dit Soliman-Pacha, général français au service de l'Egypte, né à Lyon en mort


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Sévigné (LETTRES DE Mme DE). Le premier recueil de ces lettres parut à La Haye (1726, 2 vol.


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la mort du fils de Mme de Longueville, tué au passage du Rhin, celle à M. de Grignan sur la


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entre ses mains par la famille de Sévigné, est beaucoup plus complète c'est celle qui a été suivie dans toutes


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à l'exil de M. et Mme de Pomponne, ses grands amis. C'étaient, en effet, les seuls gens in-fluents qu'elle connut


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SÉVIGNÉ (Charles DE), fils de la précédente, né aux Rochers, près de Vitré, en mars 1648,


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comte de Saint-Pol, fils de Mme de Longueville, qui faisait partie de l'expédition que le duc de Roanez con-duisit en


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de l'artifice. (Sainte-Beuve.) Sévigué (MÉMOIRESSUR Mme DE), par Walckenaer (Paris, 1842-1852,5 vol. in-go). On ne peut nier que cet ouvrage


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Jusqu'à son mariage, Charles de Sévigné courut de caprice eu caprice et de conquête en conquête. Sa mère,


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pour maltres d'abord Arquello, puis Pierre de Moya, qui l'initia aux beautés de Van Dyck et de Rubens, dont il


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on voit le fils de Mme de Sevigué se ruiner au jeu et emprunter à un de ses amis, qui


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vitraux de feuêtres, exécutés par Arnault de Flandre vers 1640, nous signalerons rapidement celles des chapelles secondaires qui se recommandent


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massif, construite en 1587 par Jean de Arté et ornée pur Jeun de Segura son poids est tel qu'il faut


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SEYMOUR (Arabelle), fille de Charles Stuart, comte de Lennox, frère cadet de Henri Stuart Darnley, époux de Marie, reino d'Ecosse.


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SEYFFERT (Frédéric-Everard DE), architecte allemand de premier ordre, né à Lauffen, sur le Neckar, en 1781,


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SEYFRIED (Ignace-Xavier DE), compositeur allemand, né à Vienne (Autriche) en 1776, mort dans la même ville


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Le roi proclama son fils Edouard prince de Galles. Tout à coup, cette perspective écla-tante s'assombrit, douze jours après avoir


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ce titre le Tombeau de Marguerite de Valois, reine de Navarre faict premièrement. etc. depuis traduit eu grec, italien et


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au barreau par ses parents, Ignace de Seyfried se prépara à l'étude du droit en suivant à Prague des cours


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SEYNES (Alphonse DE), architecte et dessinateur, mort à Nîmes en 1844. Il a publié deux ouvrages


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après le retour du roi Jacques de Bourbon, il fut jeté eu prison, mis à la torture et,sauvé par sa


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ennemis. Elle se remaria à Jean de Médicis, père de Cosme dit le Grand. Le duc de Valentinois, fils bâtard


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les Milanais et les prétentions d'Alphonse V, de Louis de Savoie et du duc d'Orléans (depuis Louis XII), fils de


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sans avoir eu d'enfant de Christine de Danemark, qu'il avait épousée en 1534, et légua par son testament ses Etats


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il soutenir à Poggio-Imperiale contre Alphonse, duc de Calabre, et commanda ensuite touratour les armées des Florentins et celles des


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SHAFTESBURY (Antoine ASHLEY-COOPER DE), homme d'Etat ungluis, né à Winborne (Lorset) en 1621, mort à Amsterdam en


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passe à Londres en 14s3. Richard, duc de Glocester, frère du roi Edouard IV, gouverne le royaume, au nom de


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Triomphe de Jéstes-Christ gravé par Théodore de Bry d'après le Titien. Une sculpture du portail de l'église de l'ancienne abbaye


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La Sibylle de Cumesa inspiré plusieurs compositionsmythologiquesil nous suffira de citer la Sibyllede Cumesdemandantà Apollonde vivreautantd'annéesqu'elletient


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chefsd'oeuvre de la peinture tessinoise. Polydore de Caravage, qui avait établi une école à Messine, admirait tellement ce tableau qu'il


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SICKINGEN (Franz DE), capitaine allemand, né au château d'Ebernbourg en 1481, mort à Landsthul en 1523.


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était le second fils de Robert, comte de Leicester, qui fut ambassadeur en Danemark et vice-roi d'Irlande. En 1643, il


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SIEBOLD (Jean-Georges-Christophe DE), médecin accoucheur, fils du précédent, né à Wurtzbourg en 1767, mort dans cette


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SIEBOLD (Charles-Gaspard DE), célèbre chirurgien allemand, né à Nideck, duché de Juliers, en 1737, mort à


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SIEBOLD (Jean-Barthélémy DE), chirurgien allemand, frère du précédent, né à Wurtzbourg en 1774, mort dans cette


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SIEBOLD (Edouard-Gaspard-Jacques DE), médecin allemand, frère du précédent, né à à Wurtzbourg en 1801, mort en


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SIEBOLD (Charles-Théodore-Ernest DE), physiologiste allemand, frère des deux pré-cédents, né à Wurtzbourg en 1804. Succes-sivement médecin


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d'Eléonare de Gonzugue, femme de Ferdinand III, de Guillaume de Nassau, un Saint-Bruno, un Saint-Jérôme et la Sainte Famille dite


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entre autres oeuvres, les portraits d'Amèlie de Hanau,d'Elisabeth de Hongrie, d'Eléonare de Gonzugue, femme de Ferdinand III, de Guillaume de


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distinrué, nous citerons le Comte Eberhardt de Wurlemberg assis près du cadavre de son fils, tiré d'une ballade d'Uhland, l'Entrée


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Louise Sigée devint institutrice de Marie de Portugal, fille de Jean III, et resta l'amie de cette princesse lorsqu'elle devint


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seul et même personnage le Siger de Dante, Siger de Courtray, un des professeurs de théologie associés à Robert de


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il avait été appelé par Jacques, duc de Bragance, qui l'avait chargé de 1éducation de ses enfants. Le roi Jean


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de l'empereur Charles et d'Anne de Silésie, il reçut une éducation très-soignée, apprit le latin, le français, le hongrois,


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pendant que, d'un autre côté, Josse, marquis de Moravie, et Wenceslas étaient élus par une autre faction. Dans le moment


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SIGMARINGEN (saint Fidèle DE), capucin et martyr catholique, né dans la ville de ce nom en 157T,


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de Philippe-Auguste portraits équestres de Godefroy de Bouillon et de Saint-Louis (1844) Prise de Jérusalem, au musée de Versailles, Sujet


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mort en 1525. Elève de Matteo de Sienne, puis de Pietro della Francesco, il fut un des premiers peintres de


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SIGWART (Henri Christophe Guillaume DE), philosophe allemand, né à Remmingsheim (Wurtemberg) en 1789, mort à Stuttgard en 1844.


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SIGUENZA (Joseph DE), écrivain espagnol, né la Siguenza vers 1545, mort en 1606. il était membre


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SIGUENZA Y GONGORA (Charles DE), poête et mathématicien mexicain, né en 1645, mort en 1700. Elevé chez les


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SILHON (Jean DE), littérateur français, né à Sos, près de Nérac, vers 1596, mort à Paris


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le chargea de traiter avec Henri de Navarre (1585). En 1589, il fut député comme ambassadeur auprès des Suisses et,


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du divorce du roi avec Marguerite de Valois et du mariage de ce prince avec Marie de Médicis. L'extrême habileté


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Je latin et mon connétable (Henri de Montmorency) qui ne sait ni lire ni écrire,je puis venir à bout des


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SILVESTRE (Augustin-François DE), agronome français, né en 1762, mort à Paris en 1851. A l'âge de


Página 741

SIMIANE (Charles Emmanuel-Philibert-Hyacinthe DE) DE PIANESSE, capitaine et théologien italien, né en 1608, mort à Turin en


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SIMOUN (Jean-Mathias DE), diplomate russe, frère du précédent, né à Abo en 1720, mort en 1799.


Página 743

SIMOLIN (Alexandre-Christophe DE), né en 1736, mort en 1832. A l'époque de la Révolution française, il


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dont un de ses oncles, Jean-Mathias de Simolin (v. ci-dessus) était titulaire. Il fit avec ce dernier tous les efforts


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juifs, trad. de l'italien de Lion de Modène (Paris, + G74, in-12), Jérôme Dandini (Paris, 1675, in-12), Histoire crilique du


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la confiance de la régente Bonne de Savoie, fut emprisonné à l'avie, par suite des intrigues de Ludovic le More,


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de la statue équestre de Godefroy de Bouillon, qui décore la Place-Royale a Bruxelles, et de la statue de Pépin


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SINETY (André-Louis-Esprit DE), fils du précédent, littérateur français, mort à Marseille en 1811. Il servit dans


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SINETY DR PUYLON (Jean-Baptiste-Ignace-Elzéar DE), littérateur, français, né Apt en 1703, mort a Marseille en 1779. Il fut


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fit conférer la prêtrise par M. de Gondi, ar-chevêque de Paris, et obtint son admission à Port-Royvl comme directeur et


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Triest, récits historiques (1865, in-12), Godefroy de Bouillon, André Vésale (1865, in-12), etc. En 1859, M. Siret a fondé le


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Paris et eut pour élève Charles de Valois et saint François de Sales. En 1590, le Père Aquaviva, général de


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se rendit en Angleterre. Là, Simonde de Sismondi ap-prit la langue, la littérature anglaise et étu-diaen même temps lesiustitutions de


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imprimée sui-vant d'autres. Le Père Sixte de Vesoul ne survécut pas longtemps à la suppression de son ordre.


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SKARBMIERZA (Stanislas DE), jurisconsulte et théologien polonais, né dans la seconde moitié du XIIIe siècle, mort


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qu'il etait le fils de Charles, duc de Sudermanie, depuis roi sous le nom de Charles IX. Ce prince employa


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SLUSE (René-François-Walter DE), géomètre flamand, chanoine de la cathédrale de Liège, né en 1623, mort en


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d'Anhalt-Coethen, les comtes Guebhard et Albert de Mansfeld, ainsi que les députés des villes de Strasbourg, Ulm, Constance, Reutlingen,


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SMET (Joseph-Jean DE), littérateur belge, né à Gand en 1794. Après avoir professé au grand séminaire


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Un parent du précé-dent, M. Eugène DE SMET, né en 1794, fut élu en 1830 membre du congres national. Depuis


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ligne les deux romans sui-vants Michel de Ruyter (1846, 4 vol.) et Berlin et l'Afrique occidentale (1847, 6 vol.).


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fois en français, notamment par Mme de Condorcet (Paris, 1790, 2 vol. in-8°), l'auteur établit que le mobile de toutes


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visionnaire et le prophète. La famille de Smith avait presque tout entière embrassé la foi presbytérienne, mais Joseph était indécis.


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1734. Il épousa la princesse Hedvige-Elisabeth-Amélie de Bavière et ne put réussir à succéder à son père sur le trône


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conviés à cette réunion, notamment Michel de Bourges, repoussèrent l'idée d'une prise d'armes et conseillèrent d'attendre. On attendit si bien


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couvert par la protection de François de Médicis, duc de Toscane, mais tous ses biens furent confisqués à la mort


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SODEN (Frédéric-Jules-Henri) DE), littérateur allemand, né à Anspach en 1754, mort en 1831. Il entra de


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(so-èr-bé). Bot. Syn. de SOERENSEN (Pierre), en latin Petrus Severinus, médecin danois, né à Rib en 1542, mort en Il


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professa la médecine conjointement avec Jacopo de Forli. On a de lui un Traité sur les fiÚvres (Venise, 1514, Haguenau,


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bientôt la part de la famille de Bar à Marie de Luxembourg, fille de Pierre, mariée en secondes noces à


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la famille de Bar à Marie de Luxembourg, fille de Pierre, mariée en secondes noces à François de Bourbon, comte


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le duc d'Orléans pris, mais Jeanne de Bar, fille de Robert, fut réintégrée dans son comté par Jean de Luxembourg,


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à la voix du prédicateur Matthieu de Launay, se jeta dans le parti de la Ligue. C'est à Soissons que


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refusa d'ouvrir ses portes à Louis de Bourbon, révolté contre Richelieu (1636), et la fermeté du gouverneur et des officiers


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de Luxem-bourg, fille du roi Jean de Buhéme, arec Jean de France, depuis Jean le Bun, l'hôtel de Bohême passa


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par suite du mariage de Bonne de Luxem-bourg, fille du roi Jean de Buhéme, arec Jean de France, depuis Jean


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de Philippe le Bel à Charles, comte de Valois, son frere, il fut donné par ce dernier au roi de


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dernier au roi de Bohême, Jean de Luxembourg, d'où le nom d'hôtel de Bo-héme (Behagae, Bohaigne, etc.) sous lequel il


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roi Jean de Buhéme, arec Jean de France, depuis Jean le Bun, l'hôtel de Bohême passa successivement entre les mains


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épris de Catherine, soeur de Henri de Navarre, il se rendit auprès de ce prince et combattit auprès de lui


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à la suite de laquelle Charles de Bourbon, ne pouvant plus retourner avec les ligueurs, se rendit auprès de Henri


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lancé par sa mère, l'ambitieuse Anne de Montané, dans les intrigues de cour. Le comte de Soissons n'avait encore que


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DE SAVOIE-CARIGNAN,comte DE), fils ae Thomas-François de Savoie et de Marie de Bourbon-Soissons, né à Chambéi y en 1633, mort


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BourbouVendôme par son mariage avec François de Bourbon, comte de Vendôme. Louis ter de Bourbon, prince de Coudé, devint comte


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plus jeune des fils de Louis Ier, prince de Condé, né à Nogent-le-Rotrou en 1556, mort en 1612. Sa mère,


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avec Turenne. Le fameux prince Eugène de Savoie était un de ses fils. Brnve, honnête, mais d'un esprit faible et


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Jean II de Nesle en fit don, en 1232, au roi saint Louis et à


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pendant que l'autre yassait à Robert de Bar (1412), puis, par mariage, au comte de Saint-Pol et à la fa-mille


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à la fa-mille de Luxembourg. Marie de Luxembourg porta le comté dans la maison de Bourbou-Vendôme par son mariage avec


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Soissnns en 1557. Sa petite-fille, Marie de Bourbon, porta, en 1625, le comté à son mari, Thomas-François, prince de Savoie-Carigaan.


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Enfin, trois ans plus tard, Charles de Soissons, fils de Louis de Bourbon, premier prince de Condé, l'acheta et s'y


Página 826

Charles de Soissons, fils de Louis de Bourbon, premier prince de Condé, l'acheta et s'y fixa. L'hôtelle Soissons, apporté en


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un buste en plâtre de Paul de Flotte, il avait encore, au même Salon, divers grands morceaux décoratifs destinés au


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encore étudiant à Cordoue :ous Joseph de Pablo lorsque, ayant observé le pouls dicrote, il pria son maître de lui


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don de sa collection à Léopold de Toscane, qui lui confia la chaire de mathé-matiques à l'université de Sienne. En


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SOLIERS (Jules-Raymond de), historien français, né à Pertuis (Vaucluse) vers 1530, mort au château de Montfuron


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SOLIS (DON François DE), peintre espagnol, né à Madrid en 1629, mort en 1684. Des l'âge de


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in-40). On a en outre d'Antonio de Solis un recueil de poésies diverses Varias poesias sagradas y profanas (Madrid, 1692,


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SOLLIER (Jean-Baptiste DE), savant bollandiste, né au village de Herseau, dans le Courtraisis, en 1669, mort


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en 1814. Issu d'une ancienne famille de Lithuanie, il reçut une brillante éducation et fut attaché de bonne heure à


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SOLMS (Mme Marie DE), femme de lettres française. V. RATTAZZ[.


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SOMBREUIL (Charles François VIROT DE), général français, né à Ensisheim (Alsace) en 1727, mort à Paris en


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Elle était fille de lord Howard, comte de Suffolk.


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1872), Bernard de Gironde (Salon de 1872), Layraud (Salon de 1873), L.-J.-R. Collin (Salon de 1873),


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château, bâti en 1558 par François de Linage, et qui fut achevé par son gendre Christophe Lefebvre.


Página 881

SONGIS (Nicolas-Marie DE), général français, né en 1761, mort en 1809. Lieutenant u'artillerie en 1180, il


Página 881

SONIS (Gaston DE), général français, né vers 1824. Fils d'un commandant de place de Libourne, il


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SONNAZ (le chevalier Hector GERBAIX DE), général italien, né en 1790, mort en 1867. Il appartenait a l'une


Página 882

SONNENBERG (François-Antoine-Joseph-Ignace-Marie DE), poëte allemand, né à Munster (Westphalie) en 1779, mort en 1805. Dès l'enfance,


Página 882

SONNENFELS (Joseph DE), littérateur allemand, né à Nikolsburg (Moravie), mort en 1817. Après avoir été quelque


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1726. Elle était fille de George-Guillaume de Zelle, second fils du duc de Brunswick, et d'Eléonore d'Olbreuse, une Française douée


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de lui donner son cousin, Auguste de Wolfenbuttel, fils du prince Antoine-Ulrich de Wolfenbuttel, un jeune homme plein d'élégance, de


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de Wolfenbuttel, fils du prince Antoine-Ulrich de Wolfenbuttel, un jeune homme plein d'élégance, de fierté, plein d'amour surtout pour sa


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les conseils de sa maltresse, Elisabeth de Platen, rompre l'union projetée et, grâce à l'entremise du conseiller aulique Bernstoff, George-Guillaume


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prit le nom de Père Victor de Ayant donné son approbation aux réformes religieuses décrétées par l'empereur Léopold, alors grandduc


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gouvernements tels que ceux de Henri IV, de Richelieu, de Louis XIV, il n'y avait point de place pour l'ambition


Página 894

formellement l'opinion de Jean XXII. Philippe de Valois fit porter ce décret au pape et l'accompagna des paroles suivantes "


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imprimés en France Lettres de Gasparino de Pergame, Gpitres cyniques de Cratès, Elégance de la langue latine de Laurent Valla,


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Plus tard, Guillaume de Lure, docteur en théologie, ayant attaqué en chaire la croyance aux sorciers, fut


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est la pa-trie de dom Claude de Vie, le savant colla-borateur de dom Vaissette, du docteur Clos, auteur d'excellentes Recherches


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dans les croisades, Eloges de Jean de Vienne, amiral de France, de Nicolas Perrenot de Gran-velle, chancelier de l'empereur Charles-Quint


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SOTO (DON Laurent DE), peintre espagnol, né à Madrid en 1634. Il fut élève de Benoît-Manuel de


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SOTO Y AB-ACH (Séraphin Marie DE) DE CLONARD DE LA GRANADA, général et historien espagnol, né à Barcelone en


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SOTO (Hernando DE), navigateur espagnol, né à Xérès-de-los-Caballeros (Estramadure) en 1500, mort sur les rives du


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qui eussent encore été dé-couverts. Fernand de Soto fut la victime de cette croyance. Il obtint de l'empereur le la


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1634. Il fut élève de Benoît-Manuel de Aguero et peignit quelques tableaux, parmi lesquels on cite la Sainte Rosalie qui


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SOTO (Jean DE), peintre espagnol, né à Madrid en 1592, mort en 1620. Eleve de Barthélemy


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en 1712. Il était fils d'Hercule de Rohan (v. ROHAN). Il fit ses premières armes en Hongrie comme volon-taire, devint


Página 911

il était frère du célèbre Henri de Rohan, chef du parti protestant sous Louis XIII. II débuta dans le métier


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Hollande, sous les ordres de Maurice de Nassau, et prit part en 1606 à la défense de Bergues. En 1611,


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avait épousé en premières noces Catherine de Lyonne, morte en 1660 sans avoir eu d'en-fants, et en secondes noces (1663)


Página 911

Réflexions sur la tragédie de Brutus de Voltaire (Paris, 1738) Examen des con fessions du comte de (17d2), Réflexions sur


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enfants, entre autres le cardinal Armand-Gaston de Rohan (v. ROHAN) et le prince Hercule-Mêriadec de RohanSoubise, dont nous parlerons plus


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richesses honteusement ac-quises, le prince François de Soubise laissa en mourant une fortune immense.


Página 911

1709. Elle était tille de Henri de Chabot et épousa en 1663 son cousin, François de Rohan. Mme de Chevreuse


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épousa en 1663 son cousin, François de Rohan. Mme de Chevreuse et 'l'urenne, qui acaient fait ce mariage, eurent assez


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SOUBEYRAN (Jean-Marie-Georges DE), financier et homme politique, né à Paris le 3 novembre 1829. Au sortir


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Fils de René de Rohan, il était frère du célèbre Henri de Rohan, chef du parti protestant


Página 912

donna, titre de substitution à Henri de Lorraine, prince de Joinville, son neveu, depuis Henri de Guise, le même qui


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ce nom jusqu'en 1697, où François de Rohan, prince de Soubise, l'acheta des héritiers de la duchesse de Guise et


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se remaria en 1741 avec Thérèse de Savoie, princesse de Carignan, qui le laissa veuf pour la seconde fois en


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de Paris (1739). En 1741, Armand de Rohan prit legrade de docteur en Sorbonne, et, bien qu'il n'eût aucun titre


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de Joinville, son neveu, depuis Henri de Guise, le même qui fut assassiné, en 1588, au château de Blois par


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Anne d'Este, épouse du célèbre François de Lorraine, duc de Guise, dit le Balafré, moyennant 16,000 livres.


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de ce prince. Son fils, Louis-François-Jules DE ROHAN DE SOUBISE, né en 1697, mort en 1724, devint en 1717 capitaine


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avoir été au mieux avec Mme de Châteauroux, maltresse du roi, il se montra l'ami dévoué de Mme de Pompadour,


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Il avait épousé une comédienne, Marguerite de Valloré, qui fit également partie de la troupe de l'hôtel de Bourgogne.


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théâtre. Ce fut alors que Josias de Soulas prit le nom de Floridor. Après avoir joué avec succès sur divers


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SOULFOUR (Nicolas de), littérateur français, né en Savoie vers 1549, mort à Saint-Magloire en 1624. Il


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SOIJLTIIAIT (Jacques-Hyacinthe-Georges-Richard DE), archéologue français, né à Toury-sur-Abron (Nièvre) en 1822. Il s'est fait connaître par


Página 940

Macchabées (1827), Jeanne Darc (1827), Jeanne de France (1828), et un drame, Emilia (1829), emprunté au roman du Château de


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in-so), sous le nom de Philippe de Brejot, les Etincçlles, nouvelles poésies (1842, in-18), sous le nom d'Alfred Philibert Un


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donnée en toute propriété par Gérauld de Crozant à Saint-Mar-tial de Limoges. Elle ne tarda pas à acquérir, sous les


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SOUVAROW ou SOUVAROFF ou SOUVOROFF (Alexandre DE) ITALIJSKI (d'Italie), célèbre feld-maréchal russe, né à Moscou le 13 novembre 1729, mort


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de Berry, sa femme, et François de Bourbon, duc de Châtellerault, frère du connétable de Bourbon, tué à la bataille


Página 973

Jean mort prisonnier en Angleterre, Marie de Berry, sa femme, et François de Bourbon, duc de Châtellerault, frère du connétable


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et celles de la duchesse Agnès de Bourgogne, sa femme. La chapelle Vieille se fait remarquer encore par les statues


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renferme ceux de Pierre d'Anne de France, de Suzanne de Bourbon, femme- de Charles 111, enfin ceux de Louise-Marie,


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Pierre d'Anne de France, de Suzanne de Bourbon, femme- de Charles 111, enfin ceux de Louise-Marie, tille légitimée de Louis


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et.fin maréchal de France (1613). Gilles de Souvré était le père de Madeleine de Souvré, marquise de Sablé, dont on


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SOUVKÉ (Jacques DE), grand prieur de France, fils du précédent, mort à Rome en 1670. Après


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Souvré était le père de Madeleine de Souvré, marquise de Sablé, dont on connaît l'esprit.


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de grand prieur de France. Jacques de Souvré est plus connu comme gastronome que comme guerrier. Sa table était une


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entrait dans un couvent (1614). Luiz de Souza partagea le reste de sa vie entre des exercices de piété et


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eut un fils, le comte Luiz-Jose de Villareal, il épousa en secondes noces la veuve du comte de Flahaut,, qui


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SOYE (Philippe DE), graveur hollandais, né en Hollande vers 1538. Etéve de Cort, il le suivit


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1573, Girard de Groesbeck, évêque de Liége, en érigeait la chapelle en paroisse. Quatre ans plus


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en vertu d'un privilège exclusif.de Jean-Théodore de Bavière, éve-que de Liege, permettant de tenir les us-semblées publiques, les jeux et


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(1834), le Nouveau Candide (1839), Roger de Manesse (1849) et un recueil de Poésies en allemand (1839), on lui doit:


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Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg I (1857, in-3°), l'Abbnyede Vissembourg (1857, in-8°), Deux voyages


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Et DE PALENTZ (Joseph ou Jean DE). humme J'Etat et savant. allemand, né à Inspruck le 10 janvier 1726, murt


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SPERGES Et DE PALENTZ (Joseph ou Jean DE). humme J'Etat et savant. allemand, né à Inspruck le 10 janvier


Página 1.013

Poésies américaines (1859) d'Emerson, le Laurent de Alédicis de Ro,coe (1859), enfin l'Amour (1858), la Femme (1860) et la Mer


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Béarn n'était pas le fils d'Antoine de Bourbon, mais celui du ministre Merlin. Jeanne d'Albret, justement offensée de cet outrage,


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conduire à Genève le jeune Henri de Savoie, son parent, mais, à son retour, il tomba rapidement en disgrâce. Il


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siècle. Il fut élève de Jacques de Casentino et ne tarda pas à surpasser son maii tre. On cite, parmi


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talent de conteur, nous citerons: Eugène de Kronstein ou les Masques de la vie et de l'antour (1824), le Bâtard


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SPINOLA (Ambroise DE), illustre capitaine italien, né à Gênes en 1571, mort à Castelnuovo-di-Scrivia en 1630.


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tenu à Spire en 1356. Berthold de Rorbach enseignait en Allemagne que Jésus-Christ, dans sa passion, avait été abandonné par


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réussit enfin à conquérir, sous Rodolphe de Hubsbourg, une charte d'affranchissement, et dès lors, devenue-ville libre, sa prospérité ne fit


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margrsve de Brandbuurg en Franconie, Philippe, landgrave de Hesse, Ernest, duc de Brunswick-Lunebourg-Celle, Wolfgang, prince d'Anhalt-Coethen, et quatorze villes libres,


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SPIRE (Jean DE), en latin Johannes, de Spir", imprimeur allemand du xve s,ècle. On suppose qu'il


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SPITTLER (Louis-Timothée DE), historien et publiciste allemand, né à Stuttgard en 1752, mort en 1810. Il


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SPONDE (Jean DE), savant français, fils du précédent, né à Mauléon en 1557, mort à Bordeaux


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de l'évéque de Policastro, de Jacques de Savoie, de Charles Emmanuel 1er, il devint, en 1602, secrétaire du sénat de


Página 1.034

(1824), Alcidor, opéra-féerie (1825), et Agnès de Hokenstauffen (1829). Outre ces opéras qui n'ajoutèrent rien à sa réputation, il composa


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SPORK, SPORCK ou SPOERKEN (François-Atttoine DE), philanthrope tchèque, né à Hermanov-Mesto, dans le cercle de Chrudim, en Bohême, en


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SPUCHES (Joseph DE) GALATI, littérateur italien, né à Palerme vers 1818. Il s'est fait connaître par


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de lui deux poèmes épiques, Adèle de Bourgogne et la Chute de le dernier roi italien du xc siècle, une


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STAAL (Charles DE), général russe, né à Reval (Eslhonie) le II septembre 1777, mort à Moscou


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STACKELBERG (comte Ernest DE), général et diplomate russe, né à Vienne en 1814, mort à Paris en


Página 1.049

STACKELBERG (Othon-Magnus DE), archéologue et voyageur allemand né à Worms, prés de Ravel, en 1787, mort


Página 1.050

STADION (Jean-Philippe-Charles-Joseph DE), diplomate et ministre autrichien, né à Mayence en 1763, mort à Bade en


Página 1.050

STADE (Thierry DE), philologue, né &Stade le 13 octobre 1637, mort à Bremen le 19 mai


Página 1.052

une ou plusieurs fois M. Matthieu de Montmorency, M. Prosper de Barante, le prince Auguste de Prusse, la beauté célèbre


Página 1.052

M. Matthieu de Montmorency, M. Prosper de Barante, le prince Auguste de Prusse, la beauté célèbre désignée par Mme de


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Prosper de Barante, le prince Auguste de Prusse, la beauté célèbre désignée par Mme de Genlis sous le nom d'Athénaïs


Página 1.053

STAËL-IIOLSTEIN (le baron Auguste-Louis DE), littérateur, philanthrope, fils aîné dus précédents, né à Paris en 1790, mort à


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et reçut des leçons de Guillaume de Schlegel. Pour obtenir la fin de l'exil de sa mère, il alla voir


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STAFFORD (Guillaume HOWARD DE), homme d·Etat anglais, second fils de Thomas, duc de Norfolk, né eu l


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d·Etat anglais, second fils de Thomas, duc de Norfolk, né eu l G11, décapité à Londres le 29 décembre 1680.


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STAHREMBERG (Ernest-Rudiger DE), général autrichien, né en 1638, mort en 1701. Sa famille, originaire de Styrie,


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de guerre, notamment Jean et Erasme de Stahremberg, qui avaient fait preuve d'une rare bravoure lors du sié de Vienne


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derniéres ont été exécutées par Jehan de Viéry en 1455] du choeur de la cathédrale d'Amiens (au nombre de cent


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STAMFORD (Henri-Guillaume DE), littérateur allemand, d'origine hollandaise, né à Bourges en 1742, mort à Hambourg le


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STANHOPE (Jacques,' DE), homme d'Etat et général anglais, né en 1673, mort à Londres en 1721.


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prince ont été gravés par Nicolas de Larmessin le jeune (d'après Vanloo), par Bart. b'orlino (d'après


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amants fureut encouragées par la famille de Czartoryski, qui espérait en tirer parti pour ses vues ambitieuses. Par leur crédit,


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docirines de Zwingle. En 1551, Albert, prince de Prusse, nomma Stankar professeur de théologie à Koenigsberg, où il devint l'adversaire


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auxiliaire suisse auprÚs du duc Ulric de Wurtemberg. Stapfer fut puni de cet acte d'insubordination par une amende et dut


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père, imprimeur ordinaire du roi Guillaume de Nassau, libraire à la tête d'une maison de commerce importante, voulait le voir


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STASSART (Henri-Ignace-Philippe DE), écrivain ecclésiastique, né à Gaud en 1640, mort dans la même ville en


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STASSART (Jacques-Joseph DE), magistrat, petit-neveu du précédent, né à Charleroi en 1711, mort eu 1801. Il


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à sainte Rosalie. La cour d'Arthur de Dantzig possède également plusieurs tableaux de cet artiste.


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de sa mère au baroa Fréderic de Stein (l'un des fils de Mmede Stein),qui ont ête pabnees pur Ebers et


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tome Il de l'ouvrage intitulé Charlotte de Schiller et ses anus (Stuttoard, 1862). Un peut aussi consulter à son sujet


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STEIGENTESCH (Auguste DE), littérateur allemand, né à Hildeshein en 1774, mort en 1826. Entré à l'âge


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STEIGUER (Nicolas-Frédéric DE), homme d'Etat suisse, ne en 1729, mort à Augsbourg le 3 décembre 1799.


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STEIN (Charlotte-Albertine-Ernestine DE), femme de lettres allemande, connue surtout par ses relations avec Gcethe, née à


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dura jusqu'à la mort de Mme de Stein. M. A. Seholl a publié (Weimar, 1848, 3 vol.) le recueil des


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STEIN (Henri-Frédéric-Charles DE) homme d'Etat prussien, né dans le duché de Nassaule 25 octobre 1756,mort dans


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pour maître le peintre belge Henri De-caisne et débuta au Salon de 1836 par deux tableaux de genre, Consolations et


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Eu 1776, Coulon de Thévenot présenta à l'Académie des sciences de Paris ses premiers travaux tachygraphiques. Eucouragé


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princesse Anne et du prince Georges de Danemark (1683) et des traductions d'auteurs anciens. 11 fut l'un des collaborateurs de


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STERNBERG (Joachim DE), savant d'origine tchèque, mais dont les ouvrages sont en allemand, né à Prague


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STERNBERG (Gaspard DE), frère cadet du précédent, botaniste tchèque, né à Prague le 6 janvier 1761,


Página 1.101

STERNBEHG (Alexandre DE) d'UNGERN, romancier allemand, né à Noistfer, près de Revel (Esthouie), en 1906, mort


Página 1.104

STEUBEN (Charles Guillaume Auguste Henri-François-Louis DE), peintre allemand, né à Bauerbach, près de Manheim (grand-duché de Bade), en 1788,


Página 1.104

STEUBEN (Frédéric-Guillaume DE), général américain, né à Magdebourg en 1730, mort à Steubenville en 1794. Il


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la Poméranie-Wolgast, elle appartint à Frédéric II de Brandebourg, puis revint en 1472 aux princes de Poméranie. La Réforme y


Página 1.104

STSTTEN (Paul DE), historien allemand, président du conseil suprême des Egiises d'Augsbourg, né dans cette ville


Página 1.104

STETTEN (Paul DE), écrivain allemand, frère du précédent, né à Augsbourg en 1731, Stettin est formé


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à la courd Angleterre Melle Louise de Kéroual, et cette jeune Bretonne, par sa figure ravissante, par les grâces de


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STIEGLITZ (Louis DE), cousin du précédent, fondateur et chef d'une célÚbre maison de commerce et de


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Mozart, à Salzbourg, du margrave Frédéric de Brandebourg, à Erlangen, et du grand-duc Louis de Hesse-Darmstadt, à Darmstaùt. Son ouvrage


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STOLBERG (Christian DE), poëte allemand, né à Hambourg en 1748, mort près d'Eckenfoerde (Slesvig) en 1821.


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Henri et desa femme, Eléonore de Guyenne, de Richard 1er et d'Isabelle d'Angoulême, femme du roi Jean. Stothard voulait


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STRADA (Ottavio DE), antiquaire italien fils du précédent, né à Rosbery. Comme son père, il s'occupa


Página 1.126

STRACHWITZ (Maurice DE), poète allemand, né à Peterwitz, en Silésie, en 1822, mort en 1847. Il


Página 1.126

STRADA (Jacopo DE), antiquaire italien, né à Mantoue vers 1515, mort à Prague en 1588.


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STRANGFOIID (George-Auguste-Frédéric-Percy-Sydney-Smith DE), homme politique anglais, fils du précédent, né à Stockholm eu 1818, mort en


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ouvrage. Les trois rôles de Léopold de Valdebourg, d'Arthur et d'Alaïde ont du caractère et renferment des mélodies expressives. Cependant


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que la tradition attribue à Sabine de Steinbach, fille d'Erwin. En avant du portail s'élèvent les statues de ce dernier


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la Légion d'honneur, le comte Raphaël de Gricourt, officier d'ordonnance de Louis Napoléon, de Querelles (Henri-Richard Sigefroid), Vaudrey, colonel du


Página 1.136

on remarquait le com-mandant Parquin, MM. de Gricourt, de Que-relles, Persigny, Laity, et se dirigea, suivi de cette bande, vers


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qu'elle exécuta de la dauphine Marie-Anne-Christine de BaviÚre, qui n'était pas plus gros que la tête d'une broquette, lui assura


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STRITTER (Jean-Gotthelf DE), historien russe, né à Idsteim, duché de Nassau, en 1740, mort en 1801.


Página 1.150

STROTHA (Charles-Adolphe DE),général allemand, né à Frankenstein (Silésie) en 1792,morten 1870. Entré de bonne heure dansl'armée


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prêta des sommes considérables à Ferdinand de Naples. Ce prince s'entremit en sa faveur auprès des Médicis et, en 1466,


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même où Charles-Quint faisait pro-clamer Cosme duc de Florence. Strozzi ac-courut à Bologne (janvier 1537), se mit à la tête


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il lutta contre l'usurpation de Cosme de Médicis et fut exilé. Il alla se fixer alors à Padoue, où il


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STRUENSÉE (Jean-Frédéric DE), homme d'Etat danois, frère du précédent, né à Halle le 5 août 1737,


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pour Florence des effets désastreux. Alexandre de Médicis, muni de l'investiture impériale, prit ouvertement les rênes du gouvernement en l'année


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STRUVE (Henri-Christophe-Godefroy DE), diplomate russe, nô à Ratisbonne en 1772, mort à Hambourg en 1851. Il


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STRUVE (Frédéric-Georges-Guillaume DE), astronome russe, né à Altona en 1793, mort en 1864. Après avoir fait


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Jacques roi d'An-gleterre, et de Marie de Modène, il reçut en naissant le titre de prince de Galles et n'a-vait


Página 1.158

STUART (Jacqueline DE), femme de lettres française, née à Lyon. Elle vivait au xvio siècle et


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de vers intitulée Envoy par Jacqueline de Sluart, Lyonnoise, avec la Response de Desperriers, Goichenon, dans son Histoire de Bresse


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Il, page III), donne à Jacqueline de Stuart la qualification de Demoiselle escossoise, ce qui ferait supposer qu'elle appartenait à


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plus tard, à Berne, avec Léopold de Buch, qu'il accompagna dans plusieurs ex-cursions sur les Alpes. La géologie de ces


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et colonial du grand électeur Frédéric-Guillaume de Brandebourg (Berlin, 1839), Recherches et éclaircissements sur les points principaua de la guerre


Página 1.161

(1775, traduit en français par Christine de Brunswick, reine de Prusse,


Página 1.161

1503. Il se muintint contre Christian Ier de Danemark, chassu les Russes de la Finlande et fut déposé (1497), puis


Página 1.162

1823, comme précepteur dans la famille de Broglie. Le journal de Gergonne avait déjà publié de lui à cette époque


Página 1.162

STURMER (Barthélemi DE), diplomate autrichien, né à Constantinople en 1787, mort à Venise en 1863. Il


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réimprimé par les soins de Mme de Montmorency dans les Lettres de Mme Suard à son mari (Dampierre, an X-1802,


Página 1.175

fréquemment réimprimée, Avenlures ou Mémoires d'Henriette-Silvie de Molière (1672, 6 parties, in-12), réimprimés plusieurs fois séparément et dans les oeuvres


Página 1.175

à la critlgae de la Bérénice de Racine par l'abbé de Villars Dissertations sur les tragédies de Phèdre et Hippolyte


Página 1.191

la même année, le duc Charles de Lorraine enlevait Mayence à d'Uxeties, et l'électeur de Brandebourg prenait Bonn, que défendait


Página 1.192

à la France, le due François de Lorraine obtenait. en compensation le grand-duché de Toscane, enfin, don Carlos d'Espagne devenait


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autrichienne, sous les ordres de Charles de Lorraine, à Chotusitz. Comprenant la nécessité de se débarrasser de ce terrible adversaire,


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française, sous les ordres de Maurice de Saxe, avait obtenu d'éclatants succès dans les Pays-Bas. Elle avait battu les Anglais,


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son mariage avec la fille d'Antoine de Saint-Jo-seph, maire de Marseille, ce qui le rendait parent par alliance de la


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dans l'Urania (1833), et le Manfred de Byron (Breslau, 1839), étude dans laquelle il traite avec talent, mais quelquefois avec


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SUDET (Jean-Mathias DE), dit aussi Smdètes (a Sudetis), professeur à l'université de Prague au XVIIe siècle.


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Républicain des campagnes et du Berger de Kravan 2 parties in-32), sorte de manifeste révolutionnaire, acheva de cimenter l'union d'Eugène


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Ferdinand de Lasteyrie venait d'introduire en France la lithographie (1818). Sudre s'enthousiasma pour la simplicité


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1448, sous le règne de Christophe de Bavière, renouvelée en 1454-1467 et une dernière fois en 1520, sous Christian II


Página 1.207

la tutelle de sou père, Birger de Bioelbo, le pays fut tranquille et relativement prospère.


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l'amour que lui avait inspiré Sophie de Danemark, sa femme. Magnus Ladulas (serrure) lui succéda en 1275


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en 1363 et remplacé par Albert de Mecklembourg. Albert commit la faute d'introduire des Allemands dans son armée et même


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importants par la reine Christine, Nicodème de Tessin éleva le château royal de Stockholm, celui de Drottningholin, la cathédrale de


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moeurs finlandaises peintes par M. Adolphe de Becker, né à Helsingfors, élève de Bonnat et de Couture. La peinture de


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M. Churles-Gustave Plageman et Mlle Christine de Post, peintres de sujets religieux. Mlle de Post travaille à Paris on lui


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en cet état, lorsque M. Ferdinand de Lesseps parvint à in-téresser à cette oeuvre réputée impossible le vice-roi d'Egypte, Mohammed-Said-Pacha,


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SUFFREN DE SAINT-TROPEZ (Louis-Jé-rôme DE), prélat français, né à Saint-Cannat en 1722, mort à Turin en 1796. Successive-ment


Página 1.219

de Sisteron SUFFREN DE SAINT-TROPEZ (Pierre-An-dré DE), nommé communément le Bailli de Suffren, frère du précédent et l'un des marins


Página 1.220

SUHM (Ulric-Frédéric DE), diplomate allemand, connu surtout par l'amitié qu'il avait inspirée a Frédéric le Grand,


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L'un des frères du roi, Robert de Dreux, multipliait même ses intrigues pour s'emparer de la couronne. Suger déjoua ses


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fresque la maison du bailli Jacques de Hartenstein. Lorsque, muni de la recommandation de l'illustre Erasme pour Thomas Morus, il


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fils de Conrad, et Félix Meyer de Winterthur (1653-1713). D. Diebuld, peintre qui vivait à Zurich en 1667,ne nous est


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au XVIIIe siÚcle, nous citerons Jean de Beyer, de Aaral, paysagiste et portraitiste, qui étudia à Amsterdam, Jean-Balthazar Bullinger, né


Página 1.230

de Zolliken, imitateur d'Aberli, par Jean-Pierre de La Rive de Genève, qui s'adonna au paysage historique. Dans la peinture d'histoire


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exécutées dans le goût de Théodore de Bry, notamment d'une Danse de village (1519), en six planches formant une espèce


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cours. Lors de l'avènement 1de Henri de Valois au trône de Pologne, il s'opposa aux prétentions des dissideuts qui exigeaient


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SULKOWSKI (Alexandre-Joseph DE), acquéreur des biens de la famille Leszczynski dans la Grande-Pologne. Il fut élevé


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Bourges par son frère aîné Henri de Sully, archevêque de cette ville, qui lui conféra le titre de chantre de


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13 décembre 1560. Son père, François de Béthune, le conduisit à l'âge de douze ans à Paris et le- présenta


Página 1.247

At-taché à la personne de Henri de Navarre, il le suivit lorsqu'il s'échappa de la cour, l'ac-compagna dans toutes les


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les maîtresses du roi et Mario de Médicis, dont le caractère méchant, l'humeur chagrine et taquine causaient à Henri mille


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des gloires de l'érudition française, Alain de Coëtlogon, maréchal et vice-amiral de France, Philippe de Courcillon, marquis de Dan'geau, auteur


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en théologie (1563). Le duc Charles de Bade l'employa à l'évangélisation de son pays. Il rétablit, non sans lutte, l'usage


Página 1.251

Ecole latine, synagogue, typographie hébraïque. Victoire de Jourdan sur les Autrichiens le 19 août 1796.


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SUNDERLAND (Charles SPENCER DE), diplomate et homme d'Etat anglais, fils du précédent, né en 1674, mort à


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Au commencement du xvie siè-cle, Michel de Luna, interprète d'arabe au service de Philippe III, roi d'Espagne, pu-blia, sous le


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Marguerite de Bourgogne, femme de Louis le Ilutin, couvaincue d'adultère, ainsi que sa soeur, Blanche


Página 1.264

d'adultère, ainsi que sa soeur, Blanche de La llarche, fut enfermée au Château-Gaillard, puis, par ordre de son mari, étranglée


Página 1.269

SURBECK (Eugène-Pierre DE), fils de Jean-Jacques Surbeck, maréchal de France, né à Paris en 1678, mort


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chargea de ramener au catholicisme Henri de Bourbon, Henri de Condé et Françoise d'Orléans.


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d'Orléans, eut également une surintendante (Mme de Monaco) parce que, dit Saint-Si-mon, elle était fille d'Angleterre. Aujour-d'hui, le nom de


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le Bel la conféra à Enguerrand de Marigny vers 1300 toutefois, elle ne paraît avoir été établie d'une façon régulière


Página 1.276

marquis de La Vieuville (1623) Michel de Marillac, concurremment avec de Champigny (1624), puis seul (1626),La Rivière (1626), d'Effiat (1626),


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à qui elle l'avait uni, Héloîse de Vergy, mourut également. Il ne lui resta plus que l'enfant de ces deux


Página 1.284

par un de ses descendants, Joseph-Etienne, marquis de Surville, passé par les armes au Puy le 27 vendémiaire an VII.


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passionnée. En 1421, Clotilde épousa Bérenger de Surville, aimable gentilhomme de vingt-deux ans, qui bientôt fut obligé de quitter celle


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temps à former des élèves. Sophie de Lyonne etjuliette de Vivarez furent les premières. Quoique retirée au fond de sa


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SDRVILLE (Jean-François-Marie DE), marin français né à Port-Louis en 1717, mort noyé sur les côtes du


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SURVILLE (Joseph-Etienne DE), littérateur et agent politique français, né dans le Vivarais en mort au Puy


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femme de lettres française, soeur d'Honoré de Batzac, née en 1800. Elle a épousé M. Allain, dit Surville, ingénieur en


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catholique, la fille de John Murray, comte de Dunmore (1793). De retour à Londres, il fit de nouveau célébrer son


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une de quatre pièces par Nicolas de Bruyn (1631) représentent les principaux épisodes de l'His-toire de Suzanue. Parmi les nombreux


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Lucas de Leyde, G. Penckz, Charles-Etienne de Laune, R. Boyvin, H. Goltzius, Augustin Carrache, Michel Le Blond, Cl.-Th. Braeu (d'après


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le titre de loi d'armes. Jean, comte de Suzanne, baron de Viége et de Ceruy, fut gouverneur de Milan pour


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Milan pour Louis XII. Avec Catherine de Suzanne, comtesse de Ceruy en Laonnois, qui épousa en 1576 Charles, baron de


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cardinal-évéque d'Ostie et de Velletri Henri de Suze était regardé comme l'un des plus illustres ,avants de son époque, Dante


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SVIATOSLAF (Gabriel), fils de Vsevolod DE NOVGOROD, né en 1169, mort à lourief-Polskii en 1253. Il fut prince de


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et des correspoudances, par M. Lino de Zaboa (1843, in-18) et Traité des représentations et des correspondances, par M. Le


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l'instigateur de cette expédition que Godefroy de Bouillon n'en avait été le chef. La même année, il prit ses grades


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ler (Munich, 1860), le Prince Eugène de Savoie (Munich, 1861), la Nation allemande et l'Empire (Dusseldorf, 1863), Opuscules historique (Munich,


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relation dans cette ville avec Alexandre de Humboldt, Ritter et autres savants éminents, fut, en 1849, chargé d'enseigner la géographie


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27 novembre 1856. Angèle de Senneterre a toujours cru que le monde était peupté de gnomes et de


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SYLVA (Béatrix DE), relioieuse portugaise, fondatrice de l'ordre de la Conception de la Vierge, née en


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1430, morte en 1490. Soeur d'Amédée de Sylva et de Jacques de Sylva, premier comte de Portalègre, elle fut élevée


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d'Amédée de Sylva et de Jacques de Sylva, premier comte de Portalègre, elle fut élevée auprès de l'infante Elisabeth, petitefille


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Sym-phorien, vers l'an 1206, par Eudes de Sully, évêque de Paris. Malgré son exiguïté, elle fut érigée en paroisse eu


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la soeur de Henri Catherine de Bourbon, qui voulait épouser le duc de Bar, fils du duc de Lorraino


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l'examen de la conduite de Théophile Brachet de La Miletière, surnommé le Réconciliateur, fils d'un maître des requêtes, qui cherchait


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de la bourgade de Suint-Fulgent, Dominique de Losses, dit Latouche, invita tous les synodes provinciaux à établir des bibliothèques publiques.


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vivait au VIIIe siècle, de Thomas de Maraghah, dansl Aderbaidjan, au xe siècle, de Grégoire Bar-Hebraeus, nommé ordinairement Abou Efaradj,


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SZALAY (Ladislas DE), historien hongrois, né à Bude en 1813, mort en 1864. Il étudia, de


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SZTARAY (Antoine DE), général autrichien, mort en 1808. 11 fut chargé, en 1792, après la bataille


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SZECHENYI (Etienne DE), homme politique hougrois, né à Vienne en 1792, mort en 1860. Il descendait


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SZUJSKI, famille de princes polonais, qui a fourni un grand nombre d'hommes distingués. Selon Niesiecki, certains


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du Paria et des Enfants d'Edouard de Delavigne, de l'Honneur et l'argent de Ponsard, etc.


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de Lisle, Théodore de Banville, Paul de Musset, etc. La chute de Gaëtana y fit revivre un instant, en 1562,


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en 1469,epoque à laquelle Mosen Pierre de Peralta assassina l'évèque de Pampelune, don Nicolas gchevani, au moment où il allait


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la paraphrasant, la Chirurgie de Guy de Chuuliac et rajeunit ce bréviaire depuis si longtemps usuel. Il fut publié sous


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mais il réussit moins dans Valère de Tartufe. Engagé en 1848 à la Gaité, il créa André Chénier dans Marceau


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de ses plus heureu-ses créations, Philippe II de Don Juan d'Au-triche. Au mois d'avril 1875, il joua enfin au Châtelet


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inédites de Sismondi (1863, in-18), Maurice de Saxe (1865, 2 vol. in-18), livre plein d'intérêt, Corneille et ses contemporains (1864,


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fit connaître le procédé à Octavius de Villa, chirurgien romain, lequel, à son tour, l'apprit à Laurent Collot. Ce dernier,


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Jacques, qui s'appelait en réalité Jacques de Beaulieu, était un homme hardi, entreprenant et très-habile dans son art. D'abord simple


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duc de Normandie. Consultez le Roman de Reu, de Robert Wace la Chroni-que de Geoffroy Gaymar, les Bardes et trou-vères


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TALARU (Jean DE), prélat français, mort en 1392. Il devint évêque de Lyon en 1375, força


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en 1874, le rôle de Séverine de Birac dans la Princesse Georges. Son premier début au Gymuase fit sensation. On


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nom de Dion Boucicaut et Emile de Najac (16 juillet), entin elle réussit davantage dans Marguerite Gautier de la Dame


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Périgord en 1816. Son fils, Augustin-Marie-Elie-Charles De TALLEYRAND, duc de Périgord, né à Paris en 1788, mort dans la même


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d'Orléans, passa, en 1437, à Jean de Blois, puis à Antoine de Bourbon, et fut réuni à la couronne par


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Jean de Blois, puis à Antoine de Bourbon, et fut réuni à la couronne par son fils, Henri IV, en


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TALLEYRAND-PÉRIGORD (Hélie DE), cardinal, tils d'Helie VII DE PÉRIGORD, né à Périgueux en 1301, mort en 1364. Destiné dès l'enfance


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mains. Accusé avec son neveu, Charles de Duras, de complicité dans le meurtre d André, mari de Jeauue de Naples


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reine Jeanne avec son beau-frère, Louis de Hongre, en 1352. Quatre ans plus tard, le pape Innocent VI l'envoya en


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dissuada vivement de l'accomplir, et Henri de Talleyrand, qui était aussi léger qu'ambitieux, qui n'avait ni l'audace ni lit constance


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mort en 1369, reçut de Philippe de Valois, en récompense du zèle dont il avait fait preuve en combattant contre


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appeler à Paris le baron Charles de Talleyrand, peut-fils du prince, et le pria d'intervenir. De là une convention par


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TALLEYRAND (Auguste-Louis DE), diplomate français, fils du maréchal de camp, baron Louis-Marie-Anne de Talleyrand-Périgord, mort en


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en 1809, Dorothée, fille de Pierre, duc de Courlande, née en 1793, morte en 1862, et qui avait reçu, par


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TALLEYRAND-PÉRIGORD (Charles-Angé-lique DE) diplomate français, né en 1813, Il est fils du baron Alexandre, mort pair


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reconnaitre cette complaisance de la famille de Valençay que Napoléon III fit, en faveur du second fils du duc, revivre


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TALLEYRAND (Alexandre DE), administrateur et diplomate français, frère du précédent, né à Paris en 1776, mort


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TALLEYRAND PÉRIGORD (Alexandre Edmond DE DINO, puis DE), prince de Sagan, général français, neveu du prince de Bénévent,


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tout à coup de conduite. Mme de Fontenay, trèsbelle personne qu'il venait de tirer d'une prison où elle était détenue


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il ne put empêcher que Mme de Fontenay, qui l'avait accompagné, ne fût décrétée d'accusation et incarcérée à la Force.


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la famille Talon et la famille de Caumartin. Fléchier, précepteur du fils de M. de Caumartin, maître des requêtes aux


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Fléchier, précepteur du fils de M. de Caumartin, maître des requêtes aux Grands jours, fut à même de suivre toutes


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conduite de Warwick, s'en emparèrent. Michel de Castelnau les en chassa. A la mort de Léonor d'Orleans (1573), Marie de


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mort de Léonor d'Orleans (1573), Marie de Bourbon, sa veuve, administrait le château de Tancarville, quand la Ligae s'en empara


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échut alors à sa fille Marie, duchesse de Nemours, qui écrivit à Tancarville, son séjour de prédilection, la majeure partie


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à l'étymologie danoise du mot. Raoul de Tancarville est néanmoins le premier seigneur nommé par l'histoire. Après lui viennent Guillaume


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cette branche, gendre du célèbre Enguerrand de Marigny, et qui mourut sans enfants. La seigneurie de Tancarville échut alors à


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de Tancarville échut alors à Jean, vicomte de Melun, qui, en 1316, avait épousé Jeanne, soeur de Guillaume, il eut


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mêmes temps que le connétable Raoul de Nesle et, plus heureux que ce dernier, devenu libre, fut nommé par le


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(1415). Il laissait une fille, Marguerite de Tancarville, qui épousa Jacques d'Harcourt, baron de Montgommery, et lui apporta en dot


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après, instituant son héritier principal François d'Orléans, duc de Longueville, fils de Dunois.


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par sa mère petit-fils de Tancrède de Hauteville, et neveu du fameux Robert Guiscard. Lorsqu'en 1096 les chrétiens d'Occident s'ébranlèrent


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ses troupes à celles de Godefroy de Bouillon, et contracta avec ce héros l'amitié célèbre que le Tasse a chantée.


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Il était fils naturel de Roger, duc de Pouille, et de la comtesse de Leccio. Persécuté et emprisonné par son


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du vice-roi de Naples, don Pedro de Toledo, se fit remarquer par sa valeur et par ses talents poétiques et


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TANZIO (Enrico-Antonio DE), peintre italien, né à Allagna, près du mont Rose, en 1574, mort en


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TAPIA (DON Eugenio DE), écrivain et jurisconsulte espagnol, né à Avila en 1785.


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des Hommes sau-vayes, celui de Godefroy de Bouillon, un tapis de chapelle blanc, au milieu duquel se virent " un


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Louis 1er d'Anjou et à Marie de Bretagne, aïeuls de René d'Anjou, et morts l'un en 1384, l'autre en 1414.


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à l'église de Saint-Remi par Robert de Lénoncourt, archevêque de Reims.


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en 1285 par le baron Vital de Bazillac et brûlée en 1559, est presque entièrement moderne, par suite des nombreuses


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TARDIEU famille de graveurs français distingués, dont les principaux membres furent les suivants TARDIEU (Nicolas-Henri), graveur,


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la veille. Il chargea l'archiprétre Arnault de Cervolles d'aller reconnaître l'ennemi. L'archiprêtro revint lui annoncer que, quoiqu'il n'eût vu que


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ses soldats prirent la fuite. Jacques de Bourbon, qui le suivait de près avec lo reste de la troupe, ne


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fut tué, et son tuteur, Regnault de Forez, fut fait prisonnier avec le comte d'Uzè,, Robert de Beaujeu, Louis de


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prisonnier avec le comte d'Uzè,, Robert de Beaujeu, Louis de Chàlons et plus de 100 chevaliers. Le comte de la


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comte d'Uzè,, Robert de Beaujeu, Louis de Chàlons et plus de 100 chevaliers. Le comte de la Marche et son


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in-8°), Relation médico-légale de l'affaire Armand de Monlpellier (1864, in-8°) Projel de construction du nouvel HÎtel-Dieu de Paris, rapport fait


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TAREGUA ou TARREGUA (Gabriel DE), médecin qu'on croit d'origiue espagnole, né en 1468, mort à une époque inconnue.


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TARSIA (Paul-Antoine DE), historien italien, né à Conversano (Pouille) au commencement du xvue siècle, mort à


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la reprise de Brescia par Gaston de Foix (1512). Orphelin et dénué de tout moyen d'instruction, il sut vaincre tous


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TASCHER DE LA PAGERIE (Louis-Robert-Pierre-Claude, comte), fils du précédent, sénateur, né à Fort-Royal (Martinique) en 1787, mort à Paris


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TASCHER DE LA PAGERIE (Robert-Char-les-Emile, comte, puis duc), fils du précé-dént, né en Baviere en 1822, mort en 1869.


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épousa en premier lieu un M. de Renaudin et, en secondes noces, le marquis de Beau-harnais. Elle fut cause, en


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de Zalaka sur le roi Alphonse de Castille et celle de Fohos-Atiya (1136) et fit passer au fil de l'épée


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instances de son propre beaufrere, Vincent de Gonzague, qui donna l'assurance que le malheureux ne se veugerait de sa détention


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1854, M. Camille de Aguirre rapporte que, lorsque le Tasse fut mort, un certain Rescio, ambassadeur à


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P. Perrault (1678) et par M. de Cédols, pseudonyme qui cache peut-être Dumouriez, père du général (1759).


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autre dans la personne de Charles-Emma-nuel, duc de Savoie. Ce prince le nomma se-crétaire d'ambassade a Rome et gentilhomme ordinaire


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TAUBE (Frédéric-Guillaume DE), administrateur et écrivain allemand, né à Londres fait des voyages en Europe, en


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un religieux de son ordre, Jean de Daubaeh, afin d'y compléter son instruction. Tuuler suivit les cours des professeurs eu


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frère Philippe, l'Ac-clamation de don Henri de Burgogne pour premier roi de Portugal. Ces compositions ont été pour la plupart


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in-4°), Annotationes in quosdam libros Arnoldi de Villanova (Altdorf, 1585, in-fol.), De mutatione rerum néturalium theses physicae (Altdorf, 1585, in-4°),


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des fils de grands TAURICIDERONT. (Mme de Villars.) Je veux tauricider avec mon seul laquais.


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un autre fils du maréchal, Guillaume de Saulx-Tavannes, n'offriraient pas moins d'intérêt que ceux de Joinville et de Comines, si


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Mémoires publies par son fils, Jean de Saulx, vicomte de Tavannes.


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TAVORA (François DE), homme d'Etat portugais, né à Lisbonne en 1703, exécute en 1759. Il fut


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TCHIHATCHEF (Pierre DE), savant naturaliste russe, né à Gntchina, près de Saint-Pétersbourg, en 1812. Il appartient


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encore, parmi les travaux de M. de Tchihat chef, outre les mé-moires nombreux insérés dans les Comptes rendus de l'Académie


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que quelques airs de son Raoul de Créqui, encore popu-laire à Dresde, où il a été joué pour la pre-mière


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TEGETTHOFF (Guillaume DE), amiral autrichien, né à Marbourg (Styrie) en 1827, mort à Vienne en 1871.


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précis. Dès 1849, le colouel Martin de Brettes a proposé un système dans lequel chaque membre votant exprimait sou vote


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" L'auteur, a dit M. Maurice de Vaines (Revue nouvelle), a quetterie de l'effet, et il a en partie réussi,


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huguenots et se maria avec Louise de Coligny fille de l'amiral.


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1517. Le 25 décembre 1600, Maurice, landgrave de Hesse, créa l'ordre de la Tempérance. Chaque affilié contractait l'engagement de ne


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le naufrage d'un navire, par Simon de Vlieger. Au musée du Belvédère, à Vienne, il y a une Tempête peinte


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étaient logés également. Lorsque Philippe de Vendôme fut nommé grand prieur, l'abbé de Chaulieu, le galant poëte de cour,


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Zamora, don Pedro d'Avila, don Domingo de Placencia, don Rodrigo de Mondonedo don Alonso d'As-torga, don Juan de Tuy et


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Louis de Tena fut, en outre, chanoine de TolÚde, interprÚte de l'Ecriture sainte et évêque


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TENA (Louis DE), théologien espagnol, né à Cadix vers le milieu du xvie siÚcle, mort en


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TENCIN (Pierre GUÉRIN DE), cardinal, archevêque de Lyon, né à Grenoble en 1680, d'une tamille de robe,


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DE), général français, fils de Claude de Savoie, né à Marseille en 1538, mort à Aix (Provence) en 1572. Comme


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Savoie, Philippe 11, et de Bonne de Romagne. Son père lui donna en apanageles comtés de Tende et de Villars,


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lui faisait essuyer sa belle-mère, Françoise de Foix. Il se signala comme un fougueux catholique, comme un chaud partisan des


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gouverneur de la Provence (1566). Honoré de Savoie combattit avec acharnement les protestants, toutefois, après la Saint-Barthélemy, il re-fusa de


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en 1636, à Bruxelles, avec Isabelle de Fren, fille d'un secrétaire du conseil de Brabant et filleule de l'infante Isabelle-Claire-Eugénie.


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cette ville. Sa seconde femme, Isabelle de Fren, de qui il eut deux fils et une fille, le précéda dans


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a paru à la vente Quentin de Lorengère en 1744.L'estampe a été copiée dans le même sens par Pierre Picuult,


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John King (d'après J. Breughel), Nicolas de Bruyn (1650), M.-A. Cerquozzi, P. van den Berge (d'après Gérard de Lairesse), Crispin


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n'hésite point à l'appeler la madame de Staël de Venise. On lui doit: Ritratti (Brescia, 1807), ouvrage dans lequel elle


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suivants Deux nouvelles françaises (1816,in-12), Louise de Sénancourt, par l'auteur due Cécile de lienneville et de Marie Bolden (1817 in-12),


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Domène (Lyon, 1860, in-8°), le Roman de Prusse, nole sur une lettre du Père Dlenes-trier où il est question, de


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M. Alfred de Terrebasse se présenta comme candidat constitutionnel, en 1834, aux électeurs de Vienne (Isère),


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TERREVERMEILLE (Jean DE), jurisconsulte français, né a Nîmes vers la fin du x[ve siècle, mort dans


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d'abord sous le titre de Joannes de Cerra rubea contra rebelles suorum regum (1420) et fut réédité sous celui de


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de Diego de Marcilla et d'Isabelle de Segura, les deux amants les plus tendres et les plus fidèles que l'Espagne


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servit d'abord sous les ordres d'Albéric de Barboano, puis sous Jean-Galéas Visconti, aux conquêtes duquel il eut une grande part.


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(1664, in-fol.), Panégyrique de Mme Christine de Prance, duchesse de Savoie (1665, in-4°), traduit en français (Paris,


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et déliuré par le prince Thomas de Savoie (Turin, 1640, in-fol.), la Politique d'E-sope phrygien (Turm, 1646, in-fol.), Patriar-ch sive


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sout tiers du souvenir de Diego de Marcilla et d'Isabelle de Segura, les deux amants les plus tendres et les


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d'énormes rochers, " Ce fut Elie de Cerny, secrétaire du roi, qui fonda, dit M. de Liesville, les premiers bains


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TESSIN (Charles-Gustavo DE), homme d'Etat suédois, fils du précédent, né à Stockholm en 1695,mort en 1770.


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1688. Il succéda, en 1645,à Simon de Lavullée, en qualité d'architecte royal. On a peu de renseignements sur sa vie,