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Recherche descendants du STALAG VIA (HEMER) et VID (DORTMUND).

berpi
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Bonsoir à tous,
Je suis un peu en veilleuse en ce moment, pour raisons personnelles et familiales. (détails en MP)
Mais je suis toujours là !
Le lien donné dans le précédent message est très intéressant, j'y suis allé plusieurs fois.
Il faut surtout regarder  http://www.pegasusarchive.org/pow puis naviguer.
On y trouve les Stalags, Dulag, Luft, Front, etc.
Il y a beaucoup de renseignements, photos, récits, memoriaux, mais le tout est très 'coloré' Américain.
Amitiés
Pierre

mmottie
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Bonsoir à tous , pour mon père fait prisonnier à la bataille de la Lys , le départ pour l'Allemagne c'est fait au départ du fort de Breendonk ,  tout simplement parce que de là il y avait des convois pour l'Allemagne via la Hollande , ce qui n'était pas le cas partout  , il a donc du transiter par plusieurs " sous camps " ,  bises et bonne soirée à tous ,  

atikva
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re-moi,

J'ai un peu navigué sur tous les sta,of,du, ver,mil,(lags) je n'ai pas trouvé à quelle ville correspond le DULAG VI A où avait transité mon Papa, si quelqu'un connait la réponse, ce serait bien pour moi, merci à tous les chercheurs chevronnés de ce forum, celui qui me donnera la réponse aura  droit à une surprise.

Christiane

marieagnesn
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Bonsoir à tous,
Bonsoir Christiane et Bernard,

Je vais peut-être mettre un terme à vos supputations , (pour reprendre le mot employé par Bernard  :D) . J'ai trouvé un article fort intéressant sur les soldats capturés à Dunkerque.

3 -  Les longues cohortes de prisonniers de guerre :

Les troupes françaises encerclées dans Dunkerque qui n’avaient pu être évacuées, ou que l’on avait sacrifiées pour protéger l’évacuation des autres, de même que celles qui n’avaient pu rallier la poche de Dunkerque, sont prisonnières de l’armée allemande. Rappelons que Dunkerque a capitulé le 4 juin au soir. On estime généralement à 34 000 hommes le nombre des soldats capturés dans la « poche ».


Les Allemands complètement débordés par le nombre de prisonniers, il y en a 1 800 000 au total  fin juin 1940, décident avant leur envoi en Allemagne, de les parquer dans des « Frontstalags », camps de transit improvisés dans des stades, des églises, des casernes, des usines. Il y eut un frontstalag à Hazebrouck (le n°100 au Petit Séminaire et au collège St Jacques), à Cambrai (le n°101) deux à Lille (n°102 et 186), à Tourcoing (n°185)…

La plupart des prisonniers des frontstalags ont été utilisés pour la récupération du matériel militaire abandonné par les troupes alliées ainsi qu’à la remise en état des installations de gaz, d’électricité et d’eau.

A Méteren les premiers passages de prisonniers sont signalés par V.B. le dimanche 9 juin à l’Haeghedorn, venant pour la plupart de Dunkerque, via Hazebrouck. Ils couvrent à pied de longues étapes de 30 à 40 km par jour, les plus forts soutenant ceux qui ne peuvent plus avancer. Le mois de juin 1940 fut très chaud et les prisonniers qui souffraient de la soif étaient ravitaillés en eau (et en vivres) par la population civile quand les sentinelles qui les accompagnaient voulaient bien se montrer compatissantes, ce qui était loin d’être le cas pour toutes.

Le lendemain 10 juin, des soldats qui étaient cantonnés à Méteren avant la retraite sur Dunkerque, ont pu faire prévenir les demoiselles Buttin qu’ils passeraient dans dix minutes à l’Haeghedorn. Celles-ci se précipitèrent pour leur apporter des victuailles et purent échanger quelques rapides paroles avec eux.

Le 15 juin, c’est au tour du Colonel Ployaert, du Lieutenant Petit et d’autres officiers et soldats du 15e Régiments de Travailleurs, de passer prisonniers au même endroit.

Tous ces prisonniers, après avoir marché souvent jusqu’à la frontière allemande, sont transportés dans des camps allemands, des « stalags », pour les hommes de troupe et les sous-officiers. Ils y seront affectés à des kommandos de travail dans des usines, des fermes, des mines, des carrières…Les officiers, qui ne sont pas soumis à l’obligation de travail, sont répartis dans des « oflags ».

Je suppose donc que mon grand-père a rejoint l'Allemagne par un de ces Frontstalags du Nord, lequel ? That is the question ?

Au moins toi, Marc, tu ne te poses pas la question.

Bonne soirée à tous
Bises  :-*
Marie-Agnès





edgard5
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atikva Escreveu:
10 dezembro 2009, 19:11
Le passage des prisonniers dans les Frontstalags ne se faisait apparemment pas en fonction de la situation de l'endroit où le soldat était fait prisonnier et le frontstalag le plus proche, car en effet, je viens de trouver un autre descendant dont le Papa ( Stalag VI A ) à été fait prisonnier à Amiens pendant la bataille de la Somme, a " séjourné " au Frontstalag 151 (Montargis) , au 195 (Onesse-Laharie) au 204 (Péronne) et  au 222 (Bayonne). Christiane
Même cas : mon père Victor BAVENCOFFE était au frontstalag 204 de Péronne (voir message 19) et a été capturé du côté de la Loire, ce qui fait un peu loin de Péronne.

papiloup
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atikva Escreveu:
10 dezembro 2009, 19:11
Bonsoir à toutes et à tous
Bonsoir mon petit Louis   ;)  ( la neige n'est pas loin ! )

Le passage des prisonniers dans les Frontstalags ne se faisait apparemment pas en fonction de la situation de l'endroit où le soldat était fait prisonnier et le frontstalag le plus proche, car en effet, je viens de trouver un autre descendant dont le Papa ( Stalag VI A ) à été fait prisonnier à Amiens pendant la bataille de la Somme, a " séjourné " au Frontstalag 151 (Montargis) , au 195 (Onesse-Laharie) au 204 (Péronne) et  au 222 (Bayonne). Je le contacte, il aura sûrement des choses très intéressantes à nous apprendre.
A plus tard
Christiane
Bonsoir à tous ! Bonsoir Christiane !

Effectivement j'ai aussi constaté que le père de Benoit Bocquet ainsi que mon père, faits prisonniers tous deux près de Toul, à deux jours d'intervalle, ont été dirigés sur le frontstalag n° 240 de Verdun (80 à 90 km de promenade à pieds très probablement) alors qu'il y avait un frontstalag à Toul, un autre à Nancy, distant de moins de 30 km ou encore un autre Mirecourt à 55 km.

Comprend qui peut (Boby Lapointe) !

Ch'timicalement.

Louis

papiloup
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marieagnesn Escreveu:
10 dezembro 2009, 21:08
  :D ... J'ai trouvé un article fort intéressant sur les soldats capturés à Dunkerque.
Mais ... c'est bien sûr ! Félicitations Marie-Agnès ! Comment n'ai-je pas pensé à aller voir sur cet historique traitant, au chapitre II, de la seconde guerre mondiale à Méteren : http://home.nordnet.fr/~rgombert/Meteren/GUERRE_1939-1945.htm . C'est l'article E3 et il y a une photo. A lire aussi l'article E7 sur l'entraide envers les prisonniers de guerre. Mais tout l'historique est excellent (cinq étoiles *****). Bravo Régis Gombert !

Cet historique est développé sur le site de la SAS Asseman, dynamique entreprise du Nord de négoce de pommes de terre et d'oignons. Mais je n'en dirai pas plus car c'est un sujet qui m'est interdit depuis la dernière élection de Miss France.

Ne ratez pas cette visite ! Elle vaut le coup. Je parle du site de Méteren.

Bonne nuit à tous.

Ch'timicalement.

Louis

edgard5
male
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papaboum Escreveu:
10 dezembro 2009, 22:53
et méme commercy qui etait pas tres loin et qui faisait office de centre de recrutement
Si ma mémoire est bonne, il y avait jadis (40 ans ont passé et j'ai beaucoup oublié) à Commercy une grosse entreprise faisant dans la soudure et cela a peut-être inspiré les allemands (bof !  :) )

mmottie
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Bonjour marie-agnès et vous tous , sur que je me pose encore beaucoup de questions ,mais me souvenant avoir vu mon père très marqué par un reportage tv sur Breendonk d' ou je pense il embarqua pour cinq ans de " villégiature " et sachant ou il fut capturé  , j'ai fait le rapprochement .En me mettant à la place des allemands  débordés par un surcroit de travail !  et devant trouver une solution pour expédier nos pères par delà la frontière , les camps provisoires s'imposaient comme solution . bonne journée et bonnes pré-fêtes à vous tous , marc .

ggiraudet
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Bonjour,

Afin de compléter nos recherches sur ce sujet : "Dulag / Frontstalag", je vais écrire à Régina, Ralph et Eberhard (copie Régine).

Pour mon Père, infos CICR :
"- Date et lieu de capture : le 15 06 1940 à Troyes,
- Lieu de détention : "Prisonniers de Guerre en mains Allemandes, détenu au Frontstalag 192 (LAON). Liste datée du 30 10 1940.
Arrivé au Stalag VI-A le 10 09 1940, venant du Dulag VI-A (selon liste datée du 12 11 1940)".


Notre Forum étant en Français, ces derniers ne peuvent pas directement intervenir sur les questions que nous nous posons.
Régine, se fera sans soute un plaisir d'assurer la relation si besoin.


Bonne journée et @+.
Georges.
Georges GIRAUDET
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marieagnesn
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Bonjour à tous,

6H41. Marc, déjà sur le pied de guerre !!!

Excusez-moi, pour hier,  j'ai oublié de vous communiquer le lien relatif à la capture des soldats sur Dunkerque. Mais Louis a rattrapé le coup. Merci Louis !
Il est vrai que ,  pour  nous (les cht'is),  ce document est particulièrement intéressant.

Il faudrait absolument regrouper tous ces documents historiques qui nous en apprennent beaucoup sur la capture de nos pères, de façon à ce que chaque descendant présent ou futur puisse les consulter à tout moment.

Louis a déjà fait des propositions à ce sujet. Mais il y a des travaux plus urgents, je crois ? Quoique ...

"On a toujours bien assez de temps lorsqu'on l'emploie bien" Goethe. Avis aux volontaires ! :D

Amicalement
Marie-Agnès

ggiraudet
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marieagnesn Escreveu:
11 dezembro 2009, 10:16
Bonjour à tous,

6H41. Marc, déjà sur le pied de guerre !!!

Il faudrait absolument regrouper tous ces documents historiques qui nous en apprennent beaucoup sur la capture de nos pères, de façon à ce que chaque descendant présent ou futur puisse les consulter à tout moment.

Louis a déjà fait des propositions à ce sujet. Mais il y a des travaux plus urgents, je crois ? Quoique ...

"On a toujours bien assez de temps lorsqu'on l'emploie bien" Goethe. Avis aux volontaires ! :D

Amicalement
Marie-Agnès

Re,

Excellente idée.

Pour info Alexis prépare des albums "Archives" et "Documents" qui seront bientôt ouverts sur Picassa, avec un  principe d'accès que j'enverrai très prochainement, par mail, à tous ceux qui sont inscrits sur le "fichier central", que je rebaptise solennellement aujourd'hui :
"Annuaire des descendants des VI-A / VI-D".

Patience Marie-Agnès, "tout vient à temps à qui sait attendre."  Clément MAROT
:)

@+
Georges.


Georges GIRAUDET
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ggiraudet
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atikva Escreveu:
10 dezembro 2009, 21:00
re-moi,

J'ai un peu navigué sur tous les sta,of,du, ver,mil,(lags) je n'ai pas trouvé à quelle ville correspond le DULAG VI A où avait transité mon Papa, si quelqu'un connait la réponse, ce serait bien pour moi, merci à tous les chercheurs chevronnés de ce forum, celui qui me donnera la réponse aura  droit à une surprise.

Christiane
Bonjour Christiane,

Ton Père comme le mien sont passés par le Dulag VI-A et pour cause, ils étaient ensemble à HEMER et puis à WERDOHL.

Je me demande si Ralph ou Eberhard ne m'avait pas dit qu'il était à HEMER ???

Je pense qu'on le saura assez vite, j'ai écrit dans ce sens à nos amis Allemands ce matin.

Bien amicalement,
Georges.
Georges GIRAUDET
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ggiraudet
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Bonjour Bernard,

Merci

J'avais bien lu ta réponse avec ton hypothèse.

J'ai trouvé un lien avec la liste des Dulags et des camps : http://www.pegasusarchive.org/pow/Dulag.htm

Je ne me souviens pas si cette adresse a déjà été communiquée ?
Le VIA n'y est pas répertorié sauf erreur.

Il y aussi des photos pour Dulag sur Google mais sans doute déjà aussi visité :
http://images.google.fr/images?sourceid=navclient&hl=fr&rlz=1T4GGLJ_frFR308FR308&q=DULAG&um=1&ie=UTF-8&ei=5SciS8DpKsagjAfm3I3WBw&sa=X&oi=image_result_group&ct=title&resnum=4&ved=0CCUQsAQwAw

J'ai aussi trouvé un site qui parle des Dulag, mais vous aussi sans doute :
http://www.merkki.com/new_page_2.htm

qui donne une indication sur une finalité des Dulag avant que les PG soient dirigés sur un Stalag,
on peut lire (avec le traducteur Google) :

"Durchgangslager der Luftwaffe» ou «camp de transit de la Luftwaffe» est appelé Dulag Luft par les prisonniers de guerre. Il était situé à Oberursel (13 km au nord-ouest de Frankfurt-am-Main avec une population d'environ 20.000) et a été reconnu comme le plus grand centre d'interrogatoire de toute l'Europe. Presque tous des aviateurs alliés prisonniers y étaient envoyés pour y être interrogés avant d'être affecté à un camp de détention permanents. Pendant son séjour à Dulag Luft - Oberursel les prisonniers ont été maintenus en isolement cellulaire. Le séjour moyen à l'isolement était un ou deux semaines. Selon la convention de Genève, un prisonnier ne pouvait être maintenu à l'isolement à des fins d'interrogatoire pendant plus de 28 jours.

«Au Dulag Luft chaque prisonnier a été étudié par plusieurs psychologues afin d'apprendre ce qu'il aime, n'aime pas, les habitudes et les pouvoirs de la résistance. La méthode de la procédure a ensuite été déterminée, et le mécanisme a été mis en oeuvre pour détruire sa résistance mentale dans le plus court possible temps. Si le prisonnier a montré des signes de frayeur, ou semblaient nerveux, il a été menacé avec toutes sortes de torture, dont certaines ont été réalisées, et il a été traité d'une manière approximative. D'autres ont été soudoyés par des objets de luxe. Elles ont été négociées des vêtements propres, quarts de bien vivre, la nourriture et des cigarettes pour obtenir des réponses à certaines questions. Ceux qui ne pouvaient ni se laisser influencer ni corrompre ont été traités avec respect et manipulés avec soin en fonction de l'interrogateur, mais ont été faites à souffrir de longues heures misérables de l'isolement cellulaire dans les cellules de prison.

Je pense que nos amis Allemands nous renseigneront.

@+
Georges.

Georges GIRAUDET
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dujardinp1
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edgard5 Escreveu:
10 dezembro 2009, 22:27
atikva Escreveu:
10 dezembro 2009, 19:11
Le passage des prisonniers dans les Frontstalags ne se faisait apparemment pas en fonction de la situation de l'endroit où le soldat était fait prisonnier et le frontstalag le plus proche, car en effet, je viens de trouver un autre descendant dont le Papa ( Stalag VI A ) à été fait prisonnier à Amiens pendant la bataille de la Somme, a " séjourné " au Frontstalag 151 (Montargis) , au 195 (Onesse-Laharie) au 204 (Péronne) et  au 222 (Bayonne). Christiane
Même cas : mon père Victor BAVENCOFFE était au frontstalag 204 de Péronne (voir message 19) et a été capturé du côté de la Loire, ce qui fait un peu loin de Péronne.

Bonjour

Pour mon père c'est pareil.
Fait prisonnier en Bretagne  Plouer 35 , il s'est aussi retrouver à Péronne

Salutations

Patrick DUJARDIN



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