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enfant abandonné à Plouigneau

calippe
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Un ancêtre déposé à l'hospice civil de Plouigneau 29 en 1834 par sa mère le jour de sa naissance (c'est noté dans l'acte), a reçu le nom d' OSEILLE, ensuite il y a eu un acte de reconnaissance en 1863 lorsque la mère s'est mariée et son nom a changé pour prendre celui de la vrai mère. (c'est dans l'acte de reconnaissance).
Comment cela peut-il être, après un abandon plus de 30 ans avant alors que la mère vivait à plus de 150 km en 1834 et en 1863 ????
Y a-t-il d'autres documents ou dossiers reprenant les circonstances de sa naissance et de son abandon avec plus de précision
Merci de vos réponses Cordialement
Última edição por calippe em 18 outubro 2019, 12:06, editado 2 vezes no total.

bricor
bricor
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Bonjour,

j'ai séparé votre message du vieux fil où vous l'aviez accroché sans chance de réponse et j'ai créé un nouveau fil.

Cordialement

Brigitte
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chrisol
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Vraisemblablement.. J'ai eu un cas semblable à l'hospice des enfants trouvés de Marmande. La mère qui avait abandonné l'enfant, s'est mariée quelques années plus tard à Bordeaux, et son mari est venu rechercher l'enfant à l'hospice.
Mais encore faudrait-il consulter l'acte de reconnaissance pour voir le lien.

delahubaudiere
male
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Bonjour,
vous êtes exactement dans la période typique : sous Louis Philippe, on abandonne tellement les enfants dans les tours d'hospices que les religieuses en charge de les nommer emploient une initiale par an, comme on fait aujourd'hui pour les chiens : année n = A ; n + 1 = B ; etc... L'hospice de Quimper en enregistre entre 2 et 300 par an, donc tous à la suite dans les tables décennales. il se peut qu'après quelques années, la mère s'étant mariée, l'enfant soit récupéré dans le foyer et figure sur les recensements, sans qu'aucun papier officiel ne soit rempli, donc sans changement de nom.
Puis sous Napoléon III, une nouvelle morale engage les parents à reconnaître leurs enfants, parfois devant notaire (Rosporden pour Quimper), souvent avant leur mariage. Evidemment, ils leur donnent leur vrai nom, donc celui de la mère si elle était célibataire, ou du père s'il le reconnaît.
Pour en savoir plus sur les enfants abandonnés du XIXe siècle, lire "les exposés de Creach'Euzun" de Pierrick Chuto, sorti cette semaine. Pour le XVIIIe siècle, mon roman "Au Sein de Paris" (Christian De la Hubaudière). Pour les deux siècles, mon site :
http://www.tousauparadis.com
Bien cordialement,
Christian

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